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Moulay Hicham Mouatadid - publié le Vendredi 8 Juin à 11:46

Les dominos du pouvoir au Maroc




Le mot était sempiternellement stratégique dans la gestion de l’État marocain, du moment que les gens sont gouvernés d’abord et avant tout par des mots et des symboles. La communication en général, et le discours politique et public en particulier, assignent et constituent les masques substantiel du pouvoir marocain.



Les dominos du pouvoir au Maroc
L’anamnèse du citoyen marocain est l’armature de données biotique pour les démiurges des grandes lignes et orientations de la communication institutionnelle, politique et publique de l’État au Maroc. La culture religieuse, les protocoles et les actes de l’institution monarchique, les cultes et les dogmes ethniques, les discours et messages royaux, l’opinion publique et les valeurs de la nation sont les repères et la résurgence de chaque contrat communicationnel entre l’État et le citoyen ainsi que la société et l’individu.

Les protocoles et les actes de l’institution monarchique, depuis le temps des sultans, est le discours politique du pouvoir qui constitue le nantissement communicationnel entre le souverain et le peuple. Ce contrat est le fondement sociologique de l’esprit de chaque pensée au sein du discours politique et public au Maroc.

L’allégorie de l’institution monarchique dans la mémoire de chaque citoyen marocain est l’œuvre historique de toute une communication psychologique et présence sociale du régime. Or, désormais, la monarchie marocaine est non seulement un système d’État, mais une partie de mémoire de chaque citoyen, institution, action publique et diplomatique de l’État. Le statut du Roi dans l’équation verbale du pouvoir à continuellement conserver un état d’esprit légitime qui dépasse le politique et le juridique, pour atteindre des fois le religieux qui rime constitutionnellement avec le statut  des commandant des croyants.

La culture religieuse au Maroc était toujours une tonnelle qui aiguillonne la communication politique et publique. Toutefois, nonobstant le temps et l’interférence régionale et internationale, le marocain été de coutume manié et manager par un esprit de communication dont le trait à continuellement conserver  une mensuration religieuse. La culture religieuse dans la communication politique et publique est un choix stratégique, voir même une tactique intelligente devant la nouvelle gouvernance singularisée par un pragmatisme balistique.

La communication politique et publique au Maroc doit déambuler dans le sens d’entrevoir l’allocutaire pour la raison que, prodiguer une communication ou un discours au marocain l’individu est  exhaustivement discordant du  marocain citoyen. Cet état d’esprit d’individu et du citoyen  abrite la composition psychologique de chaque marocain et diffère d’une personne à l’autre selon le développement intellectuel, culturel, religieux et civil de chaque personne.

Les cultes et les dogmes ethniques ont toujours constitué les épices du discours politique et public marocain. De tels éléments  sont à la fois d’ordres sacrés pour certains récepteurs et des enjeux vitaux pour les locuteurs, attendu qu’il s’agit soit d’une partie de l’histoire ou des coutumes humaines et donc une essence incessant dans la mémoire. Cependant, pour réussir stratégiquement une communication politique et publique, il faut que le vocal se connecte aux mémoires des écouteurs. La connexion aux perspicacités des mémoires et la prise en considération de la composition psychologique du marocain est la porte d’entrée virtuelle de sa gestion corporelle. L’affrètement communicationnel entre le décideur politique ou bien le gestionnaire publique et la société marocaine doit quadrupler dans un esprit culturel et politique au sein  d’un cadre de gestion scientifique du discours lexical et un esprit social révérencieux.

Outre les cultes et les dogmes ethniques, l’opinion publique contagionne le discours politique et public au Maroc. Or, les trois espaces, soit l’espace commun, public et politique inspirent  directement et obliquement la voix des décideurs et les mots de leurs discours et communications.  Le décisionnaire marocain doit appréhender d’avantage et judicieusement l’opinion publique et surtout assimiler les trois espaces, pour aplanir l’application des pratiques de la communication d’influence et les techniques de l’intelligence économique afin de créer dans l’opinion publique le climat favorable et compatible avec les grandes orientations de la bonne gouvernance et avaliser la stabilité politique.

Dans le dessein de réussir la gestion politique de la nation marocaine à travers  une communication politique et publique éthique, authentique, non-violente et durable, les institutions marocaines doivent développer et surtout dompter les réseaux de pressions, les buzzs sur le web, les actions de lobbying, les mises en scènes des messages, les rumeurs, les instruments et les mécanismes d’influences et contre-influences.

Les discours et les messages royaux ainsi que les valeurs de la nation marocaine, constituent les lignes référentielles des communications d’ordre politique et public. Néanmoins, toute action de communication politique au Maroc qui se veut goupiller une certaine légitimité nationale essaie de respecter méticuleusement, mais surtout consciencieusement les grandes infléchissements des discours et messages du Roi aussi bien que les valeurs de la nation.

Le discours politique et public marocain devient de plus en plus enchevêtré attendu qu’il doit prospérer dans le sens de fonder le politique et gérer la politique de l’État, sans désocialiser la particularité traditionnelle de l’action politique et marginaliser l’évolution de l’idéologie et l’opinion publique. La communication politique marocaine est assidûment centrée sur la persuasion plutôt que sur la conviction, or, désormais les masques du pouvoir marocain à savoir ses discours, doivent incarner une certaine intelligibilité pragmatique et rationnelle sans s’éloigner de la mémoire et la nature du récepteur.

L'auteur :

Chercheur en études politiques et stratégiques,  lauréat de l’école nationale d’administration publique du Canada. Déjà titulaire d’un certificat universitaire d’études en droit public à l’université Mohamed V, et d’une licence en sciences politiques de la même université.



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