Le vendredi n'a guère les propriétés d'un jour ordinaire ... il possède, en effet, la magie puissante d'hypnotiser le mal et de tracer un sourire en béatitude sur toutes les lèvres...!
La matinée est une séance de philanthropie insaisissable ... où tous les «hajs» s'exercent à faire la quête d'une bonté se situant quelque part au-delà de leur connaissance ...! Et les mains tendues si fragiles et si pitoyables ce jour... ne se lassent de s'étendre et de s'élargir pour contenir les fruits d'une prodigalité soudaine...! Vient la voix sacrée du Muezzen inviter les fidèles... tellement nombreux ce jour ... à ouïr l'homélie de l'Imam au «Bornous» infatué ... et à prier le bon Dieu de protéger famille et proches ... et surtout les protéger eux-mêmes... de tout mal ou insalubrité ...! Les foules des croyants aux teintures blanchâtres se dispersent ... l'odorat chatouillé par l'appel irrésistible du couscous aux sept légumes ...!
Le couscous n'est point un repas comme les autres ... c'est un rite ancestral ... vestige majestueux des aïeux ... préservé farouchement contre toute innovation ... Nos esprits croient au mythe du couscous... sa présence constitue le maintient des liens familiaux ... cette assemblée tant désirée qui fait l'honneur d'une mère au regard douceâtre, ayant conçu l'ouvrage du couscous ... et la seule possédant les arcanes de sa luminosité ...!
Le père souvent au sourire fade ... se délecte en contemplant la réussite sociale de ce plat ... remerciant le jour du choix d'une épouse sans égale ... un jour qui ne fût qu'un Vendredi ... Mais grimaçant pour ne guère laisser choir quelque sourire pourtant léser le respect parental ...!
Une sieste sans fin dans cette journée sans fin ... où les moments espèrent l'amnésie n'osant anéantir le bien-être de gens gais jusqu'à l'avivement ... heureux de pouvoir sentir la clémence Divine et parentale... et de voir danser de joie les yeux de tous... dispersés à guetter les moindres rires ...! Des yeux en liesse ... et la gaieté s'épuise quand les couleurs s'assombrissant du ciel annoncent la profanation du rêve sacré ... la journée s'éclipse et la terre exerce son devoir journalier ... cela tourne du coté du soleil ... et cela hume l'amertume au quotidien au coté des gens qui épient jusqu'aux poussières des instants afin de revoir leur piété se trouver refuge au vendredi sacré...!
La matinée est une séance de philanthropie insaisissable ... où tous les «hajs» s'exercent à faire la quête d'une bonté se situant quelque part au-delà de leur connaissance ...! Et les mains tendues si fragiles et si pitoyables ce jour... ne se lassent de s'étendre et de s'élargir pour contenir les fruits d'une prodigalité soudaine...! Vient la voix sacrée du Muezzen inviter les fidèles... tellement nombreux ce jour ... à ouïr l'homélie de l'Imam au «Bornous» infatué ... et à prier le bon Dieu de protéger famille et proches ... et surtout les protéger eux-mêmes... de tout mal ou insalubrité ...! Les foules des croyants aux teintures blanchâtres se dispersent ... l'odorat chatouillé par l'appel irrésistible du couscous aux sept légumes ...!
Le couscous n'est point un repas comme les autres ... c'est un rite ancestral ... vestige majestueux des aïeux ... préservé farouchement contre toute innovation ... Nos esprits croient au mythe du couscous... sa présence constitue le maintient des liens familiaux ... cette assemblée tant désirée qui fait l'honneur d'une mère au regard douceâtre, ayant conçu l'ouvrage du couscous ... et la seule possédant les arcanes de sa luminosité ...!
Le père souvent au sourire fade ... se délecte en contemplant la réussite sociale de ce plat ... remerciant le jour du choix d'une épouse sans égale ... un jour qui ne fût qu'un Vendredi ... Mais grimaçant pour ne guère laisser choir quelque sourire pourtant léser le respect parental ...!
Une sieste sans fin dans cette journée sans fin ... où les moments espèrent l'amnésie n'osant anéantir le bien-être de gens gais jusqu'à l'avivement ... heureux de pouvoir sentir la clémence Divine et parentale... et de voir danser de joie les yeux de tous... dispersés à guetter les moindres rires ...! Des yeux en liesse ... et la gaieté s'épuise quand les couleurs s'assombrissant du ciel annoncent la profanation du rêve sacré ... la journée s'éclipse et la terre exerce son devoir journalier ... cela tourne du coté du soleil ... et cela hume l'amertume au quotidien au coté des gens qui épient jusqu'aux poussières des instants afin de revoir leur piété se trouver refuge au vendredi sacré...!
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