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« Nous n’avions pas de webmaster et je ne faisais pas de HTML » a expliqué Sergey Brin, co-fondateur de google à Marissa Mayer qui se remémorait cet épisode.
Mayer racontant à un journaliste du Bloomberg Businessweek, la genèse de la start up qu’elle a vice-présidé 13 ans durant, a expliqué que la simplicité de Google faisait sa force : «La première version n’avait même pas de bouton de recherche parce que la touche entrée marchait aussi bien. C’était un peu par accident …les utilisateurs étaient initialement embrouillés par la pleine page blanche … C’était à l’opposé de la plupart des sites de la fin des années 1990 qui clignotaient, tournaient dans tous les sens et se rendaient eux-mêmes compliqués. Les gens n’arrivaient pas à comprendre comment utiliser le moteur de recherche car Google était trop simple».
Le hic la dessus, était que les usagers des premières années, perdaient leur temps à regarder la page sans l’utiliser, croyant qu’elle n’est pas entièrement chargée.
«Les étudiants de l’Université de Stanford devant faire une recherche sur Google restaient assis pendant 45 secondes en fixant leur écran, pas sûrs de ce sur quoi ils devaient cliquer ou comment faire une recherche » se rappelle Mayer, «Je leur demandais, -Qu’est-ce que vous attendez ? Ils me disaient, -on attend le reste de la page.- La page d’accueil vide était tellement hors contexte en 1999 qu’ils attendaient que le reste de la page se charge.»
«On avait besoin d’un moyen pour signaler à l’usager de ne rien attendre de plus que la page blanche » raconte Marissa Mayer, «La solution était de mettre en bas de la page une petite mention légale de copyright –qui n’avait aucune valeur légale, mais dont le seul but était de suggérer que la page était chargée et prête à l’usage».
La page vide et blanche devint depuis, la marque de force du moteur de recherche le plus rentable au monde.
Mayer racontant à un journaliste du Bloomberg Businessweek, la genèse de la start up qu’elle a vice-présidé 13 ans durant, a expliqué que la simplicité de Google faisait sa force : «La première version n’avait même pas de bouton de recherche parce que la touche entrée marchait aussi bien. C’était un peu par accident …les utilisateurs étaient initialement embrouillés par la pleine page blanche … C’était à l’opposé de la plupart des sites de la fin des années 1990 qui clignotaient, tournaient dans tous les sens et se rendaient eux-mêmes compliqués. Les gens n’arrivaient pas à comprendre comment utiliser le moteur de recherche car Google était trop simple».
Le hic la dessus, était que les usagers des premières années, perdaient leur temps à regarder la page sans l’utiliser, croyant qu’elle n’est pas entièrement chargée.
«Les étudiants de l’Université de Stanford devant faire une recherche sur Google restaient assis pendant 45 secondes en fixant leur écran, pas sûrs de ce sur quoi ils devaient cliquer ou comment faire une recherche » se rappelle Mayer, «Je leur demandais, -Qu’est-ce que vous attendez ? Ils me disaient, -on attend le reste de la page.- La page d’accueil vide était tellement hors contexte en 1999 qu’ils attendaient que le reste de la page se charge.»
«On avait besoin d’un moyen pour signaler à l’usager de ne rien attendre de plus que la page blanche » raconte Marissa Mayer, «La solution était de mettre en bas de la page une petite mention légale de copyright –qui n’avait aucune valeur légale, mais dont le seul but était de suggérer que la page était chargée et prête à l’usage».
La page vide et blanche devint depuis, la marque de force du moteur de recherche le plus rentable au monde.









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