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Mohammed Bellouali* - publié le Jeudi 31 Janvier à 21:26

Le procès de Gdim Izik s’ouvre le 1er février






Le procès de Gdim Izik s’ouvre le 1er février
24 marocains originaires des Provinces du Sud devraient comparaître devant la Cour permanente de justice à Salé. Ces prévenus sont accusés d’êtres les instigateurs des évènements ayant accompagné le démantèlement du campement illégal de Gdim Izik. Après plusieurs reports, ce procès très attendu a été fixé au 1er février 2013.

Fin 2010, un campement de tentes, formé près de Laâyoune par des familles sahraouies, a été investi pour réclamer des avantages d’ordre social.

Cette forme de réclamation serait vite inscrite dans l’agenda des séparatistes du front polisario, qui n’ont pas manqué d’actionner leur relais pour une infiltration dévastatrice de ces camps.

Les autorités Marocaines, dans un souci de garantir aux manifestants leur droit de dénoncer les ‘’inégalités sociales’’, ont entrepris d’engager un dialogue constructif et quasi-quotidien, à travers l’examen de l’ensemble des revendications exprimées.

Sur la base de ce qui a été convenu, les autorité ont décidé de procéder à des recrutements directs dans la fonction publique des candidats détenteurs des diplômes convenant.

De même, les autorités se sont engagées à octroyer des lots de terrain, et de prendre en charge les frais de leur aménagement, aux souches défavorisées de cette région du Royaume.

Nonobstant ces mesures sérieuses pour débloquer cette situation, des éléments malintentionnés, téléguidés depuis Tindouf, ont réussi à introduire armes et matériels douteux au campement.

Cette entreprise, visant à altérer la nature des revendications, fut le tournant qui suscita une intervention urgente et inévitable des forces de l’ordre afin de rétablir l’ordre public et arrêter des éléments hors-la-loi.

L’intervention des éléments de la Gendarmerie Royale et des Forces Auxiliaires, instruits d’évacuer les camps sans tirer la moindre balle, a dégénéré en violents affrontements, où 11 membres des forces de l’ordre ont trouvé la mort et plusieurs dizaines d’autres ont été blessés.

Une charge grave retenue contre ces fauteurs de trouble, dont le procès, qui s’ouvre le vendredi, est largement instrumentalisé par le polisario et ses commanditaires.

En effet, le report du procès des 24 prévenus a été mis à profit par le FP, en ralliant des sympathisants et des observateurs. Deux ans un délais qui leur a été largement suffisant pour s’activer à l’intérieur comme à l’extérieur du Maroc, à l’effet d’instrumentaliser efficacement ces évènements tragiques.

Il n’en demeure pas moins que ces manœuvres s’inscrivent dans des démarches destructrices des efforts des Nations Unies pour trouver une solution juste et mutuellement acceptable au différend artificiel autour du Sahara.

Agissant ainsi, la direction du front polisario ambitionne de détourner l’attention de l’opinion publique, qui est au fait des exactions commises à l’encontre des populations séquestrées aux camps de Tindouf.

* Mohammed Bellouali - Acteur associatif



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