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MAP - publié le Mercredi 13 Août à 14:39

Le polisario, cette caisse de résonnance aphone d'un antimarocanisme primaire




Rabat - En délaissant, le temps d'une soi-disant université d'été, les slogans pompeux qui ne trouvent plus preneurs, le front polisario atteste, si besoin en est encore, que sa raison d'être consiste à servir de prétexte à un antimarocanisme primaire, élevé au rang de doctrine chez ses marionnettistes en Algérie.



La thématique choisie pour ces assises , qu'on retrouve au cœur de la cabale politico-médiatique des propagandistes algériens contre le Maroc, fait tomber la dernière feuille de vigne qui cachait la misérable réalité des séparatistes, qui ont abandonné en plein désert de pauvres innocents tenus en otage dans les camps de Tindouf et qui ne servent plus que de fonds de commerce au discours suranné d'un mouvement aux abois.
 
Le polisario, dont les dirigeants mènent une vie de nababs, a trouvé la parade pour s'enfoncer dans l'état de servilité volontaire dans lequel il se complait. A la surprise générale, la clique à Abdelaziz veut régler, à elle seule, la question du trafic transfrontalier de drogue. Un problème tellement complexe tracassant tous les services de sécurité du monde, qui mobilisent de gros moyens pour y faire face et surtout coordonnent leurs efforts pour neutraliser les réseaux transnationaux, contrairement à la manie de victimisation du régime algérien.
 
Quand on connait le secret du nouveau cap intellectuel et du modus operandi soudain emprunté par les séparatistes, l'étonnement se dissipe facilement. Incapable d'apporter des réponses au désespoir de ses citoyens, en dépit des gigantesques richesses du pays, l'Algérie, dont les annonces de saisie de drogue défraient la chronique par leur absurdité, cherche obstinément une tierce partie pour lui imputer la responsabilité de la dépendance de sa jeunesse aux stupéfiants, tellement prisés sur le marché local.
 
Au lieu d'accuser l'ensemble de ses voisins, tantôt pour le terrorisme, tantôt pour les trafics illicites de toutes sortes et une autre fois pour ses déficits sociaux, l'Algérie, obnubilée par la poursuite d'une chimérique hégémonie régionale, ferait mieux d'écouter ses jeunes, qui plongent dans la drogue pour oublier un vécu peu radieux, d'ouvrir les horizons devant ses compétences, qui préfèrent s'expatrier, et de se concentrer sur ses nombreuses préoccupations domestiques. 
 
Qui mieux placé que le polisario pour se plier à ces fantasmes ? Afin de satisfaire les caprices de ses bailleurs de fonds, les séparatistes n'ont plus cure ni des droits de l'Homme, ni des conditions de vie difficiles de ceux qu'ils prétendent défendre et contre qui ils sont en train de commettre un crime qualifié. Ils ont choisi de s'enliser dans le piètre rôle de caisse de résonnance à une propagande anti-marocaine de qualité médiocre, elle aussi. Puisqu'elle peine à se faire entendre au-delà de Boumerdes, cette région meurtrie par le terrorisme. Une communication aphone car prodiguée par des prétendus experts locaux aveuglés par la haine de leurs voisins et en l'absence de toute voix audible ni dans la Mare nostrum ni ailleurs.
 
Si les chefs du polisario se font encore un tant soit peu du souci pour le sort des populations embarquées dans son bateau ivre, ils devraient penser aux meilleurs moyens d'alléger leurs souffrances, de mettre un terme au déchirement familial et de s'engager sincèrement, comme le fait le Royaume, dans les efforts de recherche d'une solution définitive au conflit du Sahara, dont la perpétuation n'occasionne que davantage de tourments à tous les fils du sud marocain. 

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