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MAP - publié le Dimanche 29 Mai à 12:23

Le plan de développement d’Attijariwafa Bank vise dans sa nouvelle phase des implantations en Afrique anglophone





Le plan de développement Attijariwafa Bank vise dans sa nouvelle phase des implantations en Afrique anglophone, a affirmé le PDG du groupe Mohamed El Kettani, rappelant que le groupe a complété sa présence dans l’ensemble des zones de l'Union économique et monétaire ouest-africaine ( UEMOA) et de la Communauté Economique et Monétaire de l'Afrique Centrale (CEMAC).

"Après avoir clôturé la première phase de notre plan de développement, qui nous a permis de compléter notre présence dans l’ensemble des zones UEMOA et CEMAC, nous abordons à présent la seconde étape, qui vise des implantations en Afrique anglophone", a souligné M. El Kettani dans un entretien publié par l’hebdomadaire Jeune Afrique dans sa dernière livraison, notant que l'ambition d'Attijariwafa Bank, en tant que banque panafricaine, est d’accompagner ses clients dans l’ensemble de ces régions et de leur apporter une forte valeur ajoutée. 

Il a également fait savoir que d’année en année, les filiales africaines d’Attijariwafa bank augmentent leurs contributions à la performance du groupe, faisant observer que cette tendance est amenée à se poursuivre, compte tenu de la forte croissance organique des activités bancaires du groupe en Afrique subsaharienne, mais aussi grâce aux différentes initiatives stratégiques portant sur l’enrichissement continu de son offre produits et le déploiement de nouveaux métiers en synergie (assurance, financements spécialisés, cash management…).

"La contribution de nos activités en Afrique subsaharienne pourra également évoluer en fonction des nouvelles acquisitions et des implantations territoriales potentielles, au titre de la stratégie de croissance externe du groupe", a-t-il expliqué.

Selon le PDG d’Attijariwafa bank, en dépit d’un conteste difficile, les économies subsahariennes parviennent à maintenir des taux moyens de croissance significatifs (autour de 5 pc), compte tenu des besoins intrinsèques encore très importants en matière de développement des infrastructures de base, de l’urbanisation et de la consommation intérieure, relevant que les économies africaines ont des besoins considérables pour faire face au défi global des infrastructures, notamment dans les domaines de l’énergie et du transport.

"Afin de contribuer à la mobilisation de ces ressources longues, notre secteur est engagé dans un effort de bancarisation", a poursuivi M. El Kettani, estimant que sa contribution serait encore plus importante si certaines contraintes réglementaires, limitant la capacité de transformation des ressources à vue en ressources longues, étaient levées. 

"Cela permettrait sans doute de renforcer la capacité du secteur bancaire à effectuer des prêts à long terme", a-t-il encore dit, notant par ailleurs qu’un approfondissement et une accélération des réformes du marché financier sont indispensables pour faciliter la mobilisation de l’épargne longue à travers divers canaux complémentaires tels que la bancassurance et la gestion d’actifs. 

"Ceux-ci exigent des dispositifs fiscaux ciblés et favorables à cette épargne, ainsi qu’une modernisation des instruments financiers à travers la mise en place de courbes de taux efficientes", a-t-il soutenu.

M. El Kettani a sur un autre registre relevé qu’il faut reconnaître que le marché boursier en Afrique subsaharienne ne parvient pas encore à jouer un rôle actif dans la mobilisation de l’épargne et le financement de l’économie, plaidant pour des réformes structurelles visant la modernisation du fonctionnement du marché et la mise en œuvre de dispositifs incitatifs pour l’épargne populaire.

Evoquant la situation de l’économie marocaine, M. El Kettani a mis l’accent sur la nette amélioration des fondamentaux macroéconomiques du Royaume, la dynamique forte et continue de l’aéronautique, de l’automobile et de l’offshoring – produisant des effets positifs pour l’emploi et les exportations –, ou encore le comportement satisfaisant des investissements directs étrangers et des secteurs exportateurs traditionnels, dont celui des phosphates. 

"Cette discipline macroéconomique, combinée à la poursuite des réformes et des grands chantiers (énergie,infrastructures…),laisse présager des perspectives positives de croissance pour l’économie marocaine", a-t-il estimé. 

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