A proximité
-
Hamid Chabat : ‘Les algériens ne sont point frères pour nous’
-
Benkirane en mode rouleau compresseur
-
Fathallah Lamghari invite son public à ovationner Abdelilah Benkirane pour «sa grandeur et sa modestie»
-
Relative bonne nouvelle pour l’économie marocaine : Les IDE reprennent
-
2M : 'Le PJD menace physiquement mes journalistes'
Abdelilah Benkirane en a pris pour son grade, les slogans le décriant, ont fusé l’un après l’autre, lors d’une marche nocturne du mouvement du 20 février, déroulée dimanche soir au quartier El Akkari à la capitale.
La manifestation était voulue, rappel aux marocains, que le M 20 existe encore, malgré la défection du très massif constituant islamiste, Justice et bienfaisance, qui lui donnait un effet de nombre non négligeable.
Le mouvement a su tout de même mobilisé quelques 3000 marcheurs, selon une estimation de l’AFP; Abdelilah Benkirane était leur tête de turque, vilipendé pour ‘ses défaillances’ à la tête du gouvernement, mais encore, presque insulté, ‘traité de sioniste’ pour avoir reçu, pour le 7ème congrès du PJD, Ofer Bronchtein, ex conseiller d’Itzhak Rabine, premier ministre israélien assassiné en 1995.
Les manifestants, qui ont choisit de sillonner les rues du quartier populaire El Akkari, marchant dans le calme, le dispositif sécuritaire imposant, commandé par les autorités, aidant, ont crié leur revendications sociales, décrié le renchérissement du coût de la vie, causé selon eux par les hausses des prix des carburants imposé par le PJD aux affaires.
Le mouvement, qui à quelques exceptions prés, n’a levé que peu de slogans radicaux, s’est tenue à ses credo initiaux, la revendication d’un régime monarchique parlementaire moniste , où l’exécutif reste du seul ressort d’un gouvernement élu.
La manifestation était voulue, rappel aux marocains, que le M 20 existe encore, malgré la défection du très massif constituant islamiste, Justice et bienfaisance, qui lui donnait un effet de nombre non négligeable.
Le mouvement a su tout de même mobilisé quelques 3000 marcheurs, selon une estimation de l’AFP; Abdelilah Benkirane était leur tête de turque, vilipendé pour ‘ses défaillances’ à la tête du gouvernement, mais encore, presque insulté, ‘traité de sioniste’ pour avoir reçu, pour le 7ème congrès du PJD, Ofer Bronchtein, ex conseiller d’Itzhak Rabine, premier ministre israélien assassiné en 1995.
Les manifestants, qui ont choisit de sillonner les rues du quartier populaire El Akkari, marchant dans le calme, le dispositif sécuritaire imposant, commandé par les autorités, aidant, ont crié leur revendications sociales, décrié le renchérissement du coût de la vie, causé selon eux par les hausses des prix des carburants imposé par le PJD aux affaires.
Le mouvement, qui à quelques exceptions prés, n’a levé que peu de slogans radicaux, s’est tenue à ses credo initiaux, la revendication d’un régime monarchique parlementaire moniste , où l’exécutif reste du seul ressort d’un gouvernement élu.









alkhabar
Maghreb

