Depuis le 2 juin, la Cinémathèque de Tanger accueille un festival de qualité: les 25 ans de la Fondation Groupama Gan pour le cinéma. La programmation rassemble 28 métrages du monde entier de «Louise Wimmer» à «La Captive du désert», des films lauréats de la Fondation Groupama Gan pour le cinéma, qui soutient six premiers longs-métrages par an.
Parmi les films programmés, figure le film franco-iranien de Marjane Satrapi, qui avait créé la polémique en Tunisie après sa diffusion sur la chaîne "Nessma". En avril, au moment de boucler la liste des films, « Persepolis » fait l’unanimité, raconte Gilles Duval de la Fondation Gan Groupama, qui établit la programmation avec la Cinémathèque : il est «jeune public», emblématique de l’année 2007 et a déjà été programmé au Festival de Marrakech sans encombre quatre ans plus tôt; rapporte le site Rue89.
La Cinémathèque envisage même d’inviter Marjane Satrapi. Trois projections sont prévues pour son film : les 7, 11 et 15 juillet.
Une copie du film est soumise au Centre cinématographique marocain (CCM) qui délivre le visa culturel d’exploitation courant juin à «Persepolis».
L'on voyait même le dessin de la petite Marjane, héroïne du film, imprimé en 3 500 exemplaires en couverture du catalogue officiel de la Cinémathèque, distribué dans tout Tanger.
Parmi les films programmés, figure le film franco-iranien de Marjane Satrapi, qui avait créé la polémique en Tunisie après sa diffusion sur la chaîne "Nessma". En avril, au moment de boucler la liste des films, « Persepolis » fait l’unanimité, raconte Gilles Duval de la Fondation Gan Groupama, qui établit la programmation avec la Cinémathèque : il est «jeune public», emblématique de l’année 2007 et a déjà été programmé au Festival de Marrakech sans encombre quatre ans plus tôt; rapporte le site Rue89.
La Cinémathèque envisage même d’inviter Marjane Satrapi. Trois projections sont prévues pour son film : les 7, 11 et 15 juillet.
Une copie du film est soumise au Centre cinématographique marocain (CCM) qui délivre le visa culturel d’exploitation courant juin à «Persepolis».
L'on voyait même le dessin de la petite Marjane, héroïne du film, imprimé en 3 500 exemplaires en couverture du catalogue officiel de la Cinémathèque, distribué dans tout Tanger.
Le catalogue de la Cinémathèque de Tanger avec les trois séances de « Persepolis » initialement prévues
Mais voilà, le 7 juin, date de la première projection du film arrive, sans le film puisqu'il a été remplacé, en catimini par «Séminaire du manifeste des voleurs» et «Une vie de chat». Le film disparaît aussi du site internet de la Cinémathèque de Tanger – même si Google continue à le référencer.
Depuis, aucune explication n'a été donnée sur cette déprogrammation, surtout que les médias marocains n'ont manifesté aucune réaction opposée à la diffusion du film, ayant été mis au courant de la programmation il y a des semaines.
Depuis, aucune explication n'a été donnée sur cette déprogrammation, surtout que les médias marocains n'ont manifesté aucune réaction opposée à la diffusion du film, ayant été mis au courant de la programmation il y a des semaines.









alkhabar
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