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Israéliens et Palestiniens qui luttent contre la peur et non les uns contre les autres
Ce responsable a précisé que l'équipe française arriverait entre le 24 et le 26 novembre dans la ville de Ramallah, en Cisjordanie.
Les autorités palestiniennes ont confirmé cet agenda et ont ajouté qu'une équipe suisse d'enquêteurs arriverait à Ramallah au même moment. Tous les responsables se sont exprimés sous le couvert de l'anonymat car l'enquête est toujours en cours.
Cependant, Darcy Christen, porte-parole de l'Institut de radiophysique de Suisse qui est censé mener l'autopsie, a déclaré qu'aucune date n'avait encore été confirmée.
Deux enquêtes parallèles sur le décès de Yasser Arafat vont être menées par des enquêteurs français et suisses, ont annoncé des responsables palestiniens. Les restes du dirigeant palestinien seront exhumés, à une date tenue secrète, pour permettre à chaque équipe de prélever des échantillons et faire des recherches sur un éventuel empoisonnement. Ces deux équipes agissent séparément au nom de la veuve d'Arafat, Souha Arafat, et de l'Autorité palestinienne, qui ont chacun des doutes sur les résultats de leurs précédentes enquêtes respectives.
Cette enquête a été ouverte suite aux suspicions d'empoisonnement de l'ancien dirigeant palestinien mort à l'hôpital militaire Percy à Clamart (Hauts-de-Seine) en novembre 2004. Après sa mort, un laboratoire suisse avait découvert des traces de polonium-210, une substance radioactive mortelle sur des vêtements supposés être ceux de l'ancien dirigeant palestinien.
Pour beaucoup, la mort d'Arafat dans un hôpital français en novembre 2004 demeure un mystère. Même si la cause officielle de sa mort était un accident vasculaire cérébral, l'origine de la maladie dont il a souffert pendant les dernières semaines de sa vie n'a jamais été totalement éclaircie. Les rumeurs parlent de cancer, du sida, ou d'un empoisonnement.
Le chef du comité palestinien sur l'enquête de la mort d'Arafat, Taoufik Tiraoui, avait précisé début octobre que ces deux équipes ne seraient autorisées qu'à un seul prélèvement d'échantillons.
Les autorités palestiniennes ont confirmé cet agenda et ont ajouté qu'une équipe suisse d'enquêteurs arriverait à Ramallah au même moment. Tous les responsables se sont exprimés sous le couvert de l'anonymat car l'enquête est toujours en cours.
Cependant, Darcy Christen, porte-parole de l'Institut de radiophysique de Suisse qui est censé mener l'autopsie, a déclaré qu'aucune date n'avait encore été confirmée.
Deux enquêtes parallèles sur le décès de Yasser Arafat vont être menées par des enquêteurs français et suisses, ont annoncé des responsables palestiniens. Les restes du dirigeant palestinien seront exhumés, à une date tenue secrète, pour permettre à chaque équipe de prélever des échantillons et faire des recherches sur un éventuel empoisonnement. Ces deux équipes agissent séparément au nom de la veuve d'Arafat, Souha Arafat, et de l'Autorité palestinienne, qui ont chacun des doutes sur les résultats de leurs précédentes enquêtes respectives.
Cette enquête a été ouverte suite aux suspicions d'empoisonnement de l'ancien dirigeant palestinien mort à l'hôpital militaire Percy à Clamart (Hauts-de-Seine) en novembre 2004. Après sa mort, un laboratoire suisse avait découvert des traces de polonium-210, une substance radioactive mortelle sur des vêtements supposés être ceux de l'ancien dirigeant palestinien.
Pour beaucoup, la mort d'Arafat dans un hôpital français en novembre 2004 demeure un mystère. Même si la cause officielle de sa mort était un accident vasculaire cérébral, l'origine de la maladie dont il a souffert pendant les dernières semaines de sa vie n'a jamais été totalement éclaircie. Les rumeurs parlent de cancer, du sida, ou d'un empoisonnement.
Le chef du comité palestinien sur l'enquête de la mort d'Arafat, Taoufik Tiraoui, avait précisé début octobre que ces deux équipes ne seraient autorisées qu'à un seul prélèvement d'échantillons.









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