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Ramadan Mesbah Idrissi - publié le Dimanche 4 Mai à 11:58

Le bois de Ban Ki Moon ; est de la forêt de Christopher Ross






Le 03 février 2012 le centre médiatique des nations unies a interviewé M. Christopher Ross nommé par le secrétaire général de l’ONU M. Ban Ki Moon en janvier 2009 ; son représentant personnel au ‘’ Sahara occidental ‘’ selon le terme onusien ; marocain selon l’histoire et les manuscrits du cheikh Maa Alaynayne et ses larmes soufies ; et selon le sang des martyrs des forces armées royales ; prêt à parler quand la diplomatie fait défaut ou en cas de déviation. Je m’arrêterai dans cette interview sur la pauvreté intellectuelle – ou la duperie et friponnerie – de ce représentant onusien qui traite le Sahara comme une météorite tombée du ciel ; et qui n’a pas de base sur terre ; il ferme les yeux sur les origines enracinées pour chercher dans des thèses purement artificielles. Il suffi que l’ONU s’enquiert uniquement l’existence de nos ressortissants sahraouis exactement à Tindouf – et je ne la vois qu’attentive – séquestrés par l’armée algérienne – à partir de ses défaites à Amgala 1et 2 - ; pour avoir honte de son mutisme au sujet de ce geôlier ; en connaissant que les clefs de la prison et les cadenas des chaînes moyenâgeuses sont entre ses mains et non chez les autres. Il a débuté envahisseur et s’est replié vaincu ; fortifié par des boucliers humains marocains ; avec des médiations arabes ; qui lui ont permis d’organiser une cérémonie ‘’ d’Halloween ‘’ de déguisement où il a fabriqué une cause imaginaire – avec légitimité internationale – dont le but est la réalisation d’avidités géopolitiques que ses forces n’ont pas pu concrétiser sur le terrain . Il suffi encore d’envoyer des experts anthropologues ; sociologues ; et psychologues pour s’assurer que le concept de la patrie ; comme il est déterminé à l’échelon académique et international ce jour ; n’était jamais une culture des transhumants Sahraouis ; leur pur loyalisme est destiné au pâturage tant qu’il engraisse et évite la faim ; et a leur patrimoine oral qui les accompagne pendant leurs déplacements. Ils restaient convaincus que tous les pâturages sahariens – là où ils se trouvent – sont leur propriété à eux et non aux cartes politiques gardées. La France coloniale a bien saisi cela à l’instar de l’Espagne ; mais les meilleurs qui l’ont compris et bien vécu sont les sultans du Maroc et le peuple marocain en entier. L’allégeance confirmée par la cour internationale comprend un sous-entendu ; fort axiomatique : L’allégeance en vigueur qui nous attache – et qui est un devoir légitime – aux rois du Maroc là où on est ; notre terre est une superficie fertile quoique élargie et lointaine. J’ai consulté l’archive française qui confirme que le cheikh Maalaynayne était accueilli par le sultan à Marrakech comme un roi ; cela se passait au temps où il ne gouvernait au Sahara que la machiakha (chefferie) ; l’allégeance était tellement forte ; quoique le jihad du cheikh au Sahara jouît d’une large autonomie donc l’autonomie s’exerçait au Sahara des siècles avant d’être proposé par l’Etat marocain moderne ; pour ceux qui comprennent son histoire et le soutiennent. Ross ne conclut rien de tout cela même un seul élément n’a été cité dans sa définition demandée par son interlocuteur. Il dit que le Sahara occidental est une ancienne colonie espagnole ; sa superficie est proche de celle de l’Angleterre ; mais avec une population estimée à quelques centaines de milliers ; je connais bien que l’américain soit le tout sauf d’être un être de l’histoire ; les Américains détruisent l’Iraq suite à une définition similaire à celle de Ross ? L’Iraq est le pays de Saddam Houcein ; pour cela il doit être démoli ; peu importe les lois d’ Hamou Rabi ; et toutes les âmes babélienne et assyriennes et après que Ross accroche sa définition à l’arbre zaqqoum ; il commence son incursion dans les bois ; derrière lui Ban Ki Moon orgueilleux terrifié des tètes des démons ; presque aucune attention à l’autre ; il ne voit ni ruisseaux ni oiseaux ni gazelles … Concernant la situation juridique du Sahara ; il dit qu’elle est sujette de divergences même avant le retrait des espagnoles ( 75-76 ) et que les parties de ce différend sont le Maroc et le Polisario . Il se taisait au sujet des parties des différends avant le retrait des espagnoles ; sans positionner les habitants du Sahara parmi eux ; car l’inexistence d’aucune ancienne ambition séparatiste chez eux l’embarrassera dans toutes ses conceptions. Avec un grand sournoisement il limite les parties concernées au Maroc et le Polisario ; comme si le front a envahi l’Algérie et a pris une parcelle de son territoire jusqu’à nouvel ordre. Ce silence partial concernant l’Algérie a donné ses fruits dans le dernier rapport du conseil de sécurité (29 -04-2014) comme suit : ‘’ Le conseil de sécurité juge indispensable que le Maroc et le Polisario fassent preuve de réalisme et d’un esprit de compromis pour aller de l’avant dans des négociations plus résolues et plus axées sur le fond en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable ’’. Après avoir félicité les parties,- le Maroc et le front du Polisario-, qu’ils se soient engagées à continuer à préparer une cinquième série de négociations. La requête du réalisme ici – en plus de la résolution plus axée sur le fond – trouve son appui dans les anciennes négociations qui reflétaient l’intransigeance de chaque partie en s’accrochant à sa thèse ; c’est ici que le conseil de sécurité dirige les prochaines négociations vers le réalisme. Nous somme ici devant un pari difficile et miné comme dit le poète : il l’a jeté dans le puits ligoté et lui a dit ; attention ; attention de se mouiller. Comment se concrétise le réalisme ; et comment travailler sur les fonds des choses ; en présence d’une langue de bois qui ne dit pas ce qui doit être dit avec franchise ; et ne fournit pas le facteur principal de la non- réussite d’aucune approche du dossier du Sahara. Considérer l’Algérie – comme elle est en réalité – partie du conflit ; comme minimum; car le conflit – dans ses débuts et au cours de son évolution – est de fabrication algérienne ; poussée par des cupidités géopolitiques basées sur une haine enracinée envers le Maroc ; et qui est devenue un sport algérien patriotique. Suivant la même logique de grande déception M. Ross ajoute que l’ONU poursuit son travail pour aboutir à une solution définitive ; et pour améliorer les conditions de vie des gens influencés par le conflit d’une façon tragique. Encore une fois pas de discussion sur la geôle et le geôlier ; Surtout quand les prisonniers sont des transhumants dans une terre vaste qu’ils n’ont jamais demandée à qui appartienne- t – elle ; puisqu’ elle est un pâturage pour leurs cheptels camelins et caprins ; et pour la lune qui la garde et qu’elle garde aussi ; comme disait ‘’ Amadou Ham bâti Ba ‘’ le sage de l’Etat malien des tributs ‘’ al Bouhl ‘’ ; ‘’ Dieu les a créés pour leurs bovins ‘’. M. Ross camoufle nos droits comme patriotes marocains endurant des grands sacrifices pour le développement du Sahara ; son urbanisation ; et son bonheur comme il n’a jamais rêvé. Nous tabassant nos diplômés chômeurs ; pour que l’heureuse femme sahraouie ne s’habille que d’une ‘’ malhaf ‘’ dont le prix est égal au salaire d’un fonctionnaire classé à l’échelle 11 ; et pour que le Sahraoui élargi sa cape bleue (abaya) et ne monte que son 4×4 en route vers ses richesses des fruits de mer. Pourquoi vous ignorez ces gens dont les poches sont gonflées et vous ne parlez que des prisonniers du régime algérien ? Avant de chercher l’autodétermination – où même l’autonomie – essayez de dépêcher une force onusienne neutre pour remplacer les ceintures de l’armée algérienne et ses marionnettes sahraouies trafiquants de la cause ; et vous verrez dans quelle direction se dirigera le torrent ; quand le barrage mâarib algérien se détruira. Une expérience non coûteuse qui épargnera à l’ONU la dilapidation de ses fonds pour une fête Halloween de bon sang. Poursuivant M. Ross dans sa tournée forestière cherchant uniquement – à l’instar de Gilgamesh – l’animal féroce pour en débarrasser le pays ; sans faire attention aux joies originelles de la nature au milieu de la forêt ; il dit que le front du Polisario ; de son côté confirme que le peuple sahraoui doit être libre de choisir son autodétermination ; à travers un référendum comprenant le choix de l’indépendance ; il paraît clairement que la météorite du Sahara ; si elle tombe d’en haut ; était habitée par des extraterrestres ; qui décident aujourd’hui où ils doivent loger . Le fait que le Sahara ne sera jamais terrain nu lus ; et que sa richesse historique se constitue des siècles d’allégeance aux Etats marocains qui se sont succédé ; cela est impensable à l’esprit de celui qui a créé l’illusion pour surenchérir et en croire ; et celui qui admet ses hallucinations ; à l’américaine la chose la plus lointaine dans son esprit – même de l’histoire de son pays – des charrettes et des chevaux des cow-boys ; et des millions des tètes d’ antilopes ; et des cranes des peaux rouges . Alors ; pourquoi la population sahraouie ne serait pas de cette sécheresse de l’histoire ? M. Ross cristallise les attentes du conseil de sécurité des parties en disant qu’il s’agit des négociations pour une solution politique ; avec l’aide des nations unies ; les pays limitrophes ; et la communauté internationale ; au lieu de réagir uniquement aux propositions élaborées par les autres ; au lieu de dire franchement qu’il demande la neutralité totale des pays voisins notamment l’Algérie ; car son implication dans l’aggravation de la situation est confirmée avec des preuves à l’appui ; il enveloppe le tout dans la couverture du voisinage qu’on imagine coopérant pour aboutir à une solution à l’ unanimité . Selon ses allégations aucune différence n’existe entre la Tunisie ; la Libye ; la Mauritanie et l’Algérie dans le traitement de ce dossier. Concernant les autres rôles des appareils onusiens dans le dossier du Sahara ; il déclare qu’ils contribuent avec efficacité dans divers fronts ; ils ont porté l’aide vitale aux milliers des réfugiés obligés par les affrontements militaires entre la Maroc et le Polisario dans les années 70 à se réfugier en Algérie. Cette situation de guerre est – elle un choix du Maroc pour qu’elle soit tolérée et nuancer tous les efforts de développement grandioses imposés par la situation catastrophique – humaine et en équipement – laissé par le colonisateur espagnol au Sahara ; et imposé par le harcèlement algérien qui disperse les familles et produit la misère. Pourquoi l’ONU ne subventionne pas les sacrifices matériels du Maroc dans tout le Sahara ; depuis 1975 ? Pourquoi deux poids deux mesures en se concentrant uniquement sur la subvention des besoins des habitants des camps de la honte ; et tout le monde est au courant que le Maroc n’a expulsé personne ? Israël a-t-elle le droit de demander d’être indemnisée pour ses dépenses d’accueil des Juifs immigrés depuis 1948- et se soit elle qui les a poussé à l’immigration- en plus à les indemniser directement pour leurs biens aux pays d’origine ; et le Maroc n’a –t- il pas le droit -au moins – qu’on prend en considération ses efforts urbanistiques au Sahara lors de toute approche concernant ce dossier ? L’excursion forestière horrible ; imposée par Ross à Ban Ki Moon ; n’a consolidé dans son esprit que de mettre fin aux explorations menées par le Maroc au fond de sa terre et sa mer au Sahara. Le Maroc n’a–t-il pas le droit – en vertu des visions onusiennes superficielles – s’ils ne sont pas biaisés – d’interdire toute discussion sur les villes sahariennes qu’il a fondées du néant ; et de faire sortir la MUNURSO et la pousser vers le plein désert afin d’y exercer le cesser de feu ; et même la protection des fennecs et les gerbilles ; puisque les droits de l’homme sont exportés au monde depuis la ville de Laayoun et consorts. Il suffi de comparer la situation d’Aminatou Haydar et celle de Mustapha Salma ould sidi mouloud pour être convaincu de la situation réelle de ces droits sur le terrain. La femme prône le séparatisme lors de ses déplacements à l’étranger puis elle rentre à son pays le Maroc sans être inquiétée ; tandis que l’ancien leader sahraoui est banni ; privé de son passeport ; et éloigné de sa famille. D’autre part le Maroc abrite le Polisario interne avec un esprit sportif ; la voix des Sahraouis unionistes des camps de Tindouf n’arrive que par YouTube grâce aux fuites des enregistrements. Pourquoi le secrétaire général de l’ONU n’exige- t-il pas de l’Algérie l’ouverture des camps pour tous les Marocains pour briser les obstacles psychiques et en signe de préparation pour l’avenir ? Pourquoi faire diriger les enfants sahraouis au cuba pour fumer le cigare du communisme au lieu d’être orienté vers des écoles marocaines pour leur inculquer une éducation civique ; ça ne serait- ce que pour les relations de bon voisinage ? Existe –t-il un droit humain noble autre que l’enseignement et la préservation de l’identité ? Et existe – t-il un crime odieux équivalant à celui d’expatrier des petits hors de leur civilisation et de leur continent ? Pourquoi le conseil de sécurité ne pose pas de telles questions ? et pourquoi ferme- t-il les yeux sur cette injustice flagrante ; et chercher les griefs imaginaires ; dans des lexiques d’antan. Pour une fois Ross paraît sincère dans cette interview quand il brosse une image tragique en perspective ; si les deux parties n’arrivent pas à trouver une solution ; parmi les risques le retour aux affrontements militaires ; le déclenchement des séditions populaires ; et l’adhésion des jeunes Sahraouis ; dont la pauvreté et le chômage sont imposés ; aux rangs des groupes terroristes et criminels. Ce sort est véridique ; et je le vois déjà entrain de se constituer ; surtout que l’argent de Kaddafi et ses armes ont ouvert l’appétit de la jeunesse sahraouis qui n’est entourée que par une forêt sauvage semblable à celle de Ross en quête des voies de la solution ; sans que la voie de l’histoire et la carte génétique du dossier en entier ne figurent parmi elles. M. le S .G de l’ONU est invité – dans sa randonnée forestière – à s’opposer au pollen d’arbre comme les tètes des diables ; et de suivre les clairs ruisseaux et d’écouter le bruissement du cours d’eau délicieuse ; et non le ronflement de l’animal mythique de Gilgamesh. Seulement quand la méditation devienne sereine ; et l’oïl contemple la personne du Sahraoui ; avec tous ces reliefs et ses âmes ; il réalise qu’elle est là depuis l’éternité ; elle n’a jamais cherché hors sa nature et son originalité. Les solutions selon la méthode de la préparation du hamburger américain ; que Ross adore ; ne créera que la détresse ; et attention de parler demain d’un autre Soudan du sud où l’ONU déménagera pour nourrir les affamés et panser les blessures ; sans la moindre autorité sur des milices plaignant les armes et le terrorisme.

Traduit par M. Jamal Mesbah



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