Le Roi Mohammed VI à Jeddah pour activer le partenariat stratégique avec l’Arabie

Le souverain marocain entame par l’Arabie une tournée moyen-orientale


Adil Alifriqui - Emarrakech - publié le Mercredi 17 Octobre 2012 à 15:41 modifié le Mercredi 17 Octobre 2012 - 15:53

Jeddah : Le Roi Mohammed VI était arrivée hier, mardi 16 octobre dans la soirée, à Djeddah, pour une visite de travail en Arabie Saoudite.



PH spa.gov.sa
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Le Roi Mohammed VI a été reçu au palais royal à Djeddah, aujourd’hui mercredi 17 octobre, par le Roi d’Arabie Abdallah Ben Abdelaziz pour des entretiens au sommet, entre les deux souverains.

La MAP rapporte qu’il y fut traité, les relations bilatérales, notamment l’activation du partenariat stratégique entre Rabat et les pays de la CCG.

Une suite de projets de développement à financer au Maroc, est mise sur table, à l’occasion de ce voyage royal en terres saintes.

A cet effet une rencontre a été tenue à Djeddah, entre les ministres et conseillers royaux marocains  accompagnant le monarque dans sa tournée moyen-orientale, et des officiels saoudiens conduits par le ministre des affaires religieuses de l’Arabie.

Des questions des investissements saoudiens seront en priorités aux pourparlers, vu que le Maroc peine depuis la crise de la dette en Europe, à atteindre ses niveaux antérieurs en terme d’ IDE .

Les capitaux saoudiens peuvent ainsi faire alternatives, pour faire repartir l’économie et la création de l’emploi au Maroc.

Maroc le Modèle à préserver

En échange, le Maroc offre aux saoudiens, un havre de paix et de stabilité pour leurs investissements, aux portes de l’Europe, ayant accès ouvrable sur des marchés de l’UE, des USA et des autres pays liés au royaume par des ALE .

Politiquement, pour l’Arabie Saoudite et ses voisins du Golfe, le Maroc est le modèle à préserver : Une monarchie réactive, se démocratisant dans la stabilité et la continuité, faisant écran face aux secousses du printemps arabe par des anticipations réformatrices.

Le Roi Mohammed VI, conscient de la gravité de la crise économique en Europe, rejaillissant par ses mauvais effets sur le Maroc, fait actionner ses très bons rapports, parfois personnels, avec les monarchies du golfe pour mieux les inciter à transférer vers le Maroc, leurs investissements fuyant l’Europe blêmissante de crise ou les autres pays de la rive sud de la méditerranée, en proies aux troubles, découlant des révoltes populaires ou des guerres civiles.



           







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