A proximité
-
Le courant salafiste djihadiste tente de déstabiliser la Tunisie et l'Algérie
-
Espagne : José Maria Aznar n'exclut pas de revenir à la politique
-
AQMI s’appuie sur une "base de militants et de recrues" menaçant la stabilité dans la région sahélo-saharienne
-
Des Marines et des avions de combat US en Espagne, en prévision d'une chute du régime en Algérie
-
Rajoy envisage de nouvelles mesures d'austérité moindres qu'en 2012
Encombré par les rapports de nombres de services secrets occidentaux, et par les récents développements sur le terrain où kidnapping d’humanitaires et retrait espagnol des camps de Tindouf, vinrent témoigner à charge, et alors que ces propagandes couplées à celles de l'Algérie ne pouvant fonctionner à un tel stade de compromission, le Polisario, tout en minorant ses chiffres, a été astreint à reconnaître que 30 de ses membres sont actifs dans les rangs d’Aqmi et que 14 autres relèvent du Mujao.
Dans une déclaration faite au quotidien espagnol ABC, Bouhali, tout en reconnaissant ses connexions avec AQMI et le Mujao, a tenté de minimiser les degrés d'implication du front dans ses relations, esquissant une tentative de dédouaner le Polisario de toute tendance terroriste.
Il s’agit de nomades n’agissant point dans les camps du polisario, prétendit Bouhali, sauf que trois travailleurs humanitaires espagnols et italiens, avaient été enlevés de l’intérieur du camp de Rabonni à quelques encablures du siège du Polisario.
Leur libération des mains du Mujao, qui les avait réceptionné, remis à lui par des polisariens, avait été possible après que le gouvernement de Mariano Rajoy ait versé une rançon de 15 millions d’euros.
Il s’en était suivit la décision de Madrid de retirer tous ses travailleurs humanitaires disséminés dans les camps algériens auprès des sahraouis, mesure prise, suite à une mise en garde transmise à l'Espagne, par des services de renseignement US, qui avaient intercepté une télécommunication entre un polisarien et un membre du Mujao, l'avertissant de l’imminence d’un nouvel arrivage de 12 otages occidentaux qui, selon le site Polisario Confidentiel, allait être enlevé dans les camps par les membres du Polisario et remis au Mujao.
Dans une déclaration faite au quotidien espagnol ABC, Bouhali, tout en reconnaissant ses connexions avec AQMI et le Mujao, a tenté de minimiser les degrés d'implication du front dans ses relations, esquissant une tentative de dédouaner le Polisario de toute tendance terroriste.
Il s’agit de nomades n’agissant point dans les camps du polisario, prétendit Bouhali, sauf que trois travailleurs humanitaires espagnols et italiens, avaient été enlevés de l’intérieur du camp de Rabonni à quelques encablures du siège du Polisario.
Leur libération des mains du Mujao, qui les avait réceptionné, remis à lui par des polisariens, avait été possible après que le gouvernement de Mariano Rajoy ait versé une rançon de 15 millions d’euros.
Il s’en était suivit la décision de Madrid de retirer tous ses travailleurs humanitaires disséminés dans les camps algériens auprès des sahraouis, mesure prise, suite à une mise en garde transmise à l'Espagne, par des services de renseignement US, qui avaient intercepté une télécommunication entre un polisarien et un membre du Mujao, l'avertissant de l’imminence d’un nouvel arrivage de 12 otages occidentaux qui, selon le site Polisario Confidentiel, allait être enlevé dans les camps par les membres du Polisario et remis au Mujao.









Inscription
Maghreb

