Lemag.ma : Portail d’information dédié au Maroc et au Maghreb
Facebook
Twitter
App Store
Newsletter
Mobile
Rss
Une veille informationnelle sur le festival international du film de Marrakech App #eMarrakech #FIFM2016... https://t.co/34xwOAAqjU


MAP - publié le Vendredi 30 Janvier à 17:52

Le PDG du Groupe Shell déterminé à investir dans le plan national de développement du GNL



Rabat - Le PDG du Groupe Shell, Dick Benschop, a manifesté, vendredi à Rabat, l'intérêt de son Groupe d'investir dans le plan national de développement du gaz naturel liquéfié (GNL).



Dick Benschop
Dick Benschop
Lors d'une entrevue avec le ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Abdelkader Amara, le responsable, qui mène actuellement une visite de travail au Maroc, s'est également félicité de ce Plan qui vise à réaliser l'infrastructure nécessaire à la réception du gaz naturel liquéfié, sa regazéification, son transport et son utilisation dans la production électrique et l'industrie. 

M. Benschop a, par la même occasion, exprimé la volonté de partager avec le Royaume l'expertise de son Groupe en faveur du développement du GNL au Maroc.

De son côté, M. Amara a qualifié de "très fructueuse" sa rencontre avec le PDG de Shell, en affirmant prendre compte des conseils du Groupe en faveur de la réussite du projet.

Le ministre a également mis en avant l'avancement de la prospection au niveau du Plan, précisant que son département analyse les différents aspects du projet.

L'introduction du gaz naturel liquéfié (GNL) au Maroc nécessite un investissement de 4,6 milliards de dollars, dont la grande partie sera mobilisée par des investisseurs privés et institutionnels nationaux et internationaux dans le cadre de contrats de concessions. 

Par ailleurs, le terminal GNL sera réalisé à Jorf Lasfar, conformément aux recommandations des études réalisées. Pour transporter le GNL vers les autres sites, un gazoduc reliant le terminal GNL au GME, en passant par Mohammedia, Kénitra et Dhar Doum, sur une distance d'environ 400 km, sera réalisé, en plus des bretelles reliant ce gazoduc aux centrales électriques.

La mise en œuvre du plan national de développement du GNL sera scindée en deux parties. La première concerne "le gaz pour l'énergie" afin de répondre aux besoins en capacité additionnelle de production d'électricité, alors que la deuxième porte sur "le gaz pour l'industrie" visant à développer l'utilisation du gaz naturel dans l'industrie (hors électricité) et assurer l'approvisionnement des consommateurs industriels (y compris le raffinage et les phosphates). 

La demande en énergie électrique connaitra une croissance annuelle moyenne de près de 6,1 pc entre 2014 et 2016, ce qui conduit à une énergie nette appelée de 38 TWH (térawattheure) environ à l'horizon 2016.

               Partager Partager

Fil Info | Lemag | Presse | Tribune | Sahara