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Abdelali Najah - publié le Lundi 20 Février à 11:22

Le Mouvement 20 février célèbre son premier anniversaire sous le signe du changement




Le Mouvement du 20 février vient de fêter Dimanche dernier son premier anniversaire dans différentes villes marocaines, une continuité qui ce veut incontournable dans le champ politique marocain.



Le Mouvement 20 février célèbre son premier anniversaire sous le signe du changement
Des manifestations des jeunes marocains dans plus de 30 villes au Maroc et à l’étranger pour montrer que le Printemps marocain est loin d’être achevé, et que les réformes étatiques à savoir une nouvelle Constitution en juillet dernier, suivie de législatives anticipées avec une victoire en novembre des islamistes modérés du parti Justice et Développement (PJD), ne sont pas convanquantes pour une jeunesse revendiquant plus de démocratie, plus de liberté, plus de dignité et surtout la fin de la corruption.
Depuis sa naissance le 20 février 2011 dans la foulée des mouvements contestataires des jeunes arabes intitules « Printemps arabe », le Mouvement du 20 février, appelé M20, a relancé le processus des réformes au Maroc par le biais des manifestations des jeunes tous les dimanches de chaque mois (exempté le mois de Ramadan) montrant de la sorte l’ampleur de ce mouvement contestataire dans le champ politique marocain, le premier de genre au Maroc. Ceci dit, les émeutes pacifiques et sanglantes qu’ont connues durant cette année les villes et les compagnes marocaines sont « l’œuvre » directe ou soufflée du M20, ce qui évoque sans contestation l’enracinement du mouvement dans les couches sociales défavorisées.

Dans un pays où le déficit économique, social et culturel a atteint son apogée, et « le développement » de la crise est en constante croissance, l’Etat marocain est en face d’un adversaire politique de taille, incontournable et redoutable car il « travaille » dans la marge du champ politique marocain, et qui puise sa puissance dans la masse populaire, le mouvement avait déjà appelé au boycott des dernières élections et du référendum constitutionnel. Entre réforme et changement, la marge de manœuvres est très restreinte, pour ne pas dire impossible. Devant cet état de crise politique, prochaine ou future, réalité que les décideurs ne veulent pas admettre, l’Etat marocain va-t-il faire appel à la violence ? Ou bien, va-t-il gérer la crise d’une manière « makhzénienne » ?
 
Les choses sûres et sérieuses ont commencé. La stabilité ainsi que la pérennité de l’Etat marocain dépendent de la manière de gérer cette crise politique au Maroc, et dans le cas échant « le chaos » attend tous le monde.


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