Le Courrier
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La Belgique s'engage dans le combat contre le projet sur kafala


Front Européen MRE contre le projet de loi sur la Kafala

Le Mécontentement des MRE devient Internationale

La communauté marocaine de Belgique a pris conscience du danger du projet de loi sur la Kafala, proposée par le groupe du PJD.
Notamment, la présence de l'article 24, qui crée une véritable discrimination entre marocains locaux et marocains de l'étranger. Rappelons, que cet article obligera tout candidat MRE à une kafala à résider 2 années complètes au Maroc.
Devant, une telle contrainte, aucun couple MRE, ne pourra réaliser une kafala car il lui faudra abandonner totalement son emploi et sa famille durant toute cette période.
L'association de France, Apaerk, dont une grande partie de ses membres de parents kafils est constitué de MRE, a alerté depuis plusieurs mois les autorités Marocaines sur ce sujet.
Le ministère des MRE et la fondation Hassan 2, sont avisés depuis le départ sur la dangerosité de ce projet mais aucun n'a manifesté de réaction d'opposition.
Aujourd'hui, c'est au tour de la communauté marocaine de Belgique de réaliser le danger de cette proposition de loi et de manifester sa colère.

Lors du salon immobilier à Bruxelles, le SMAB, le Groupe Action Kafala , récemment constitué ( G.A.K) a interpellé directement les ministres présents à ce salon. A savoir le ministre de la jeunesse et des sports Mr Ouzzine et le ministre des finances Mr Boulif.
Le ministre Boulif n'a pas répondu clairement à la question lors de son passage sur la radio Elmanar de Bruxelles. Il est resté évasif et très imprécis.
Quant au ministre OUZZINE, il a été interpellé directement par le collectif par la question suivante :
« Abandonneriez-vous votre famille et votre travail durant 2 années complètes et partir à l’étranger pour adopter un enfant ?"
Il n'a pas su répondre!

En parallèle, Le collectif de Belgique a lancé une pétition internationale pour dénoncer la discrimination de ce projet.
Associé à l'Apaerk, nous demandons le retrait de ce projet et précisément de cet article qui mettra fin de manière définitive aux kafalas des couples MRE. C’est une véritable bombe sociale et bombe politique.

Pour Mourad Zakki de l'Apaerk, notre MAROCANITE n'est pas négociable.
La constitution doit être appliquée et respectée, l'égalité des droits et des devoirs entre tous les marocains, doit être un principe INDISCUTABLE.
Nous ne devons pas êtres considérés comme Marocains uniquement pour les ouvertures de compte en banque ou d'achat immobilier.
Si ce projet est véritablement un projet pensé et validé par les autorités marocaines, alors c'est extrêmement décevant et ce serait la manifestation d'une sorte de mépris « caché ».
Par contre, s'il s'agit d'une erreur, alors il est révélateur d'une incompétence de certains fonctionnaires du gouvernement actuel et il est urgent de corriger ce projet.
Entre l’erreur et un éventuel mépris, nous espérons qu’il s’agira d’une erreur
Pour la communauté de Belgique, les actions de médiatisation de ce traitement inégalitaire de la communauté des MRE, vont s'amplifier. Le collectif vient de lancer une pétition internationale qui sera remise à l'ambassadeur du Maroc à Bruxelles.
D’autres actions suivront, pour alerter et sensibiliser, la communauté marocaine de Belgique sur cette honteuse discrimination.
Pour finir avec le fondement de ce projet de loi, basé sur un trafic évoqué.
Les RME et l'ensemble des couples adoptifs ne doivent pas subir ce resserrement des conditions d'attribution. D'autant plus, que les candidats de Belgique, subissent un parcours d’évaluation de plusieurs mois de par leurs services sociaux pour obtenir l'agrément qui leur donne l’autorisation de réaliser une kafala.
Pour la France, nous présentons également, un agrément obtenu au bout de 9 mois de procédures avec des psychologues et spécialistes de l’enfance.
Nous avons des gages de sécurité solides et vérifiables, pour le bien être de l'enfant et nous ne sommes pas des trafiquants. Nous ne venons pas, avec une simple enquête sociale, réalisé en 2 heures autour d'un café mais avec de véritables garanties.
Il faut retirer ce projet avant que le problème ne devienne plus important.

Mourad Zaki- Association Apaerk- France
Samir- Groupe Action Kafala- Belgique
Pétition en ligne :
https://www.lapetition.be/en-ligne/RME-nos-droits-a-la-Kafala-Adoption-est-menace-13068.html

Soutenez les premières rencontres photographiques berbères
Bonjour

Au cœur des montagnes berbères, dans la célèbre vallée des Aït Bougmez, se tiendront pour la première fois les Rencontres photographiques berbères.

Du samedi 14 au dimanche 22 septembre 2013, Saïd Marghadi et Jean-David Laurence transmettront leur passion de la photographie aux jeunes élèves du pensionnat de Tabant. Ainsi, avec quelques connaissances de base et un matériel minimum, les enfants pourront réaliser des reportages photographiques sur leur  quotidien. Le recul de l’objectif et la subjectivité du regard leur permettront de redécouvrir et transmettre leur culture.  
Pour enrichir cet échange, un stage photo est programmé la même semaine à destination d’un public français.

Un reportage vidéo retraçant ces rencontres photographiques sera effectué par Jean-Christophe Monnier.
Les images réalisées par les élèves berbères feront l’objet de films et d'articles.

Découvrez le détail de cet événement éthique et créatif dans ce dossier de presse :
https://www.dropbox.com/s/tlkrko78rn858or/rencontres%20photo%20berberes.pdf

Pour mener à bien cette aventure humaine, nous avons besoins de soutiens et de partenaires. Participation à l'achat du matériel nécessaire, publication d'articles de presse et sponsoring sont les bienvenus.

Pour tout renseignement, vous pouvez contacter l'association "l'arbre du voyageur"
chemin de Montfollet à Chapareillan. 38530.
Tél : 06 83 61 79 91

En vous remerciant de la suite que vous donnerez à notre demande,

L’association l'arbre du voyageur
Notre page sur Facebook:
https://www.facebook.com/pages/Les-Rencontres-Photographiques-Berbe%CC%80res/368842873233360

Tous, accroupis ils attendent dans un bagne, la mort
A quoi je pense ?
À cette innocence
Qui portait un jour le bracelet de sa grand mère ; La joie
Elle est morte, prés de sa mère ; la foi
Cette innocence
Son sourire, ses yeux
Sa faiblesse et ses prières pour Dieu
Les quatre murs de sa chambre et leur unique histoire
Ce lit et l’homme loup, au dessus, au fond du noir
Sa robe grise, ce miroir et cette silencieuse horloge
Cette innocence, elle chantait
Sa voix faisait souffrir les anges

A quoi je pense ?
Cet amour sans ses ailles
Aveugle, il ne peut voir
Cherchant la haine, la reine, suppliant de lui rendre son pouvoir
Cet amour
Ses larmes et son sang peut-être rouge descende avec la pluie
Remplissant le verre de la vie
Ah ! Cette vie que du jour au soir, boit jusqu'à l’ivresse et dort
Oh ! Voulant à tout pris oublier sa trahison impardonnable et sa sœur ennemie, la mort

A quoi je pense ?
A cette fille qui continue toujours a vendre les fleurs
Pauvre, elle marche les pieds nus
Elle semble dire a Dieu ‘’ Pourquoi les hommes n’achètent pas mes roses
Personne ne sourit, leur sombre cœur me tue ‘’
Cette fille de sept ou huit ans
Comme son bien aimé, Gavroche, veut une famille et l’abri
Des rêves et un lit
Cet ange dans un enfer que sa fièvre maigrit
Eternellement
Condamnée
D’être en prison ‘’ Mélancolia ‘’
Je vous en supplie’’ tristeza’’, sauvé la

A quoi je pense ?
Cet amour
Cette innocence
Ce vagabond espoir
Ce seul héros gravement blessé
Ce brave chevalier, le fort
Tous, accroupis ils attendent dans un bagne, la mort

Les Mendiants de Casablanca, de Bob Oré Abitbol
Dans mon quartier, on trouvait toutes sortes de personnages hors du commun. Ce quartier mythique de Casablanca était bordé par la rue Lusitania, la rue Lacepède, la Place de Verdun, le Boulevard d’Anfa, le Boulevard Gouraud la rue Jean-Jacques Rousseau, la Rue Voltaire ! Des noms de rue qui chantaient la gloire de la France et de ses enfants. Des noms de Rue et de Boulevard vite remplacés après l’indépendance du Maroc par des noms typiquement musulmans : Zenkat Abderaham Sehraoui, Rue du Prince Moulay Abdallah, Boulevard Hassan II  et évidemment Boulevard Mohammed V quelle que soit la ville du Royaume.

Tout près la Rue des Anglais, Rue Du capitaine Albert Levy, Rue Verlet Anus avec sa belle synagogue Algérienne. Dans ce « carré d’or » de la nouvelle « bourgeoisie » judéo marocaine se retrouvaient toutes sortes de mendiants : Des jeunes, des vieux, des hommes, des femmes, des aveugles, des borgnes, des édentés, des faux et des vrais rabbins, des estropiés, des manchots, des culs-de-jatte et des unijambistes accompagnés d’enfants handicapés ou non ! La cour des miracles « on the move » en d’autres termes. La misère était telle qu’elle n’épargnait personne ! Elle fauchait large et d’anciens riches se retrouvaient forcés à une mendicité infamante et dégradante mais fallait bien vivre ou devrais-je dire plutôt, survivre!

Certains  avaient de la noblesse, la plupart une humilité et une abnégation hors du commun. D’autres en avaient fait carrément une profession ! Ils étaient pauvres comme d’autres ferblantiers ou boulangers ! Ils n’en étaient ni fiers ni honteux c’était leur métier voilà tout !

Quelquefois ils se transmettaient leur savoir faire de père en fils.

Une institution en quelque sorte avec leur hiérarchie, leurs règles et leurs strictes prérogatives! Chacun avait son « pauvre » attitré  comme on avait sa bonne, son épicier et son boucher !  Les autres pouvaient passer  parfois et on leur donnait quelque chose par un excès de générosité, lui seul comptait vraiment. C’était notre « pauvre » à nous !

Tous avaient la bénédiction facile  et distribuaient en veux-tu en voilà des prières ou passait au grand complet toute la famille jusqu'à la septième génération en hébreu dans le texte pour une misérable piécette tendue mollement qu’ils acceptaient en un geste vif en montant d’un cran le ton et la ferveur de leurs prières !

Les autres se contentaient d’un Dieu  y pourvoira !!! La ijib !!!Lancé nonchalamment  par les gens par trop sollicités

Dans ma rue où on ne comptait plus les mézouzoth tellement il y en avait. Le défilé des « pauvres » était permanent.

Sans compter les musiciens arabes, les jongleurs, les trapézistes, les Gnawas, les bambaras, les montreurs de singes,  jusqu'à une nonne qui avait dû se perdre la pauvre chérie et demandait l’obole pour Jésus Christ en personne que Dieu  préserve !!!

Ajoutez à cela les appels pour Israël, l’école de l’Alliance, les petites boites bleues blanc bleues de Keren Ayemet , les Scouts, le Centre Communautaire, le Cercle de l’Alliance, le Cercle de l’Union,  l’Osé,  l’âge d’or, La Goutte de Lait, Les enfants abandonnés, Les orphelins de Mme Bengio et j’en passe.  De quoi affoler nos parents qui avaient un mal fou à joindre les deux  bouts !

Fallait quand même faire illusion ! Les moins pauvres devaient aider les plus pauvres ! Bref un cercle infernal que je n’ose appeler vicieux mais qui l’était quand même un peu !!! Faut pas minimiser !

Car à part quelques rares énergumènes  prétendument riches tout le monde se débattait comme il le pouvait. On sortait a peine du mellah et les dix enfants par famille était la norme.

Dans le tas, pensaient-ils avec résignation, y’en a bien un qui réussira !!!

Les femmes accouchaient comme des poules. Enceinte, allaitement, de nouveau enceinte. Un cycle de dix huit mois qui n’en finissait pas de finir. Et puis la religion vous comprenez !! C’est la volonté de Dieu !!! Et excusez moi m’sieur dame, je vous demande pardon mais on ne contrarie pas la volonté de Dieu !!!! N’est-ce pas?

Ma mère, intelligente et sûre d’elle, n’échappait pas cependant à cette aberration  qu’elle trouvait  injuste mais àlaquelle elle devait se soumettre àson corps défendant.

Attention ! Elle aimait ses enfants, cela n’est pas la question, mais féministe avant l’heure elle déplorait à juste titre cet esclavage qu’on lui faisait subir et,  qu’elle le veuille ou non, elle se devait d’accepter !

On leur imposait leur mari,  le nombre d ‘enfants était décidé par Dieu lui même, les parents au milieu, omniprésents et hyperpuissants et là les mendiants qui venaient demander leur quote-part, ça pouvait être un peu trop, je le comprends àprésent !

Mais à l’époque je ne voyais que la misère terrible de l’autre et mon cœur se serrait et se déchirait. Je rêvais déjà d’être milliardaire un jour pour palier à toutes  ces injustices, à tout ce malheur, àtoute cette pauvreté!

« Notre pauvre » s’appelait Yhya, grand,  barbe poivre et sel abondante, petit tarbouche noir de la même couleur que sa djellaba délavée, àmoitié aveugle, sans doute victime du trachome  qui sévissait avec fréquence, tenant à la  main un roseau  qui lui tenait lieu de canne, il priait sans arrêt. Nous ne comprenions rien mais il semblait sincère. Ma mère nous poussait pour qu’il nous bénisse ! Elle n’allait quand même pas donner son bel argent sans recevoir quelque chose en échange, ne serait ce qu’une petite bénédiction !

Il était accompagné d’un jeune garçon au regard vif, son petit fils sans doute, qui ne disait rien et lui tenait l’autre main.

Yhya psalmodiait avec ferveur, les yeux mi-clos, sa main tordue par l’arthrite sur nos jolies petites têtes d’enfants!

Si un autre rabbin passait en même temps que lui, il le renvoyait sans ménagement. C’était son quartier, ses clients, ses juifs à lui, pas question de les partager avec quiconque!!!

Shiiiirrrr !!! Va t-en !!!Shiiiir  ch t’ai dit !!!Plus quelques mots en arabe et en hébreu auxquels je ne comprenais rien !

 De rabbin pacifique et religieux il devenait méchant, redoutable et impitoyable. L’autre faisait mieux de s’éloigner sans demander son reste !!!

Abdallah l’aveugle venait chanter sous nos fenêtres. Sa voix, d’une pureté exceptionnelle, s’envolait de la courette où nous vivions jusqu’aux terrasses avoisinantes, jusqu’au ciel, jusqu’aux étoiles, jusqu'à Dieu lui-même.  Tout se taisait ! Un grand silence religieux que respectaient même les moineaux et les hirondelles !

Son chant déchirant disait quand même l’espoir d’une vie meilleure. Son luth l’accompagnait  et je pense qu’à ce moment  tout le monde voulait le croire, non ! Tout le monde le croyait !

Les piécettes pleuvaient  dans la courette de chez nous avec un joli timbre musical. Lui savait d’instinct comment les retrouver, pas une ne lui échappait!

Pour nous remercier il chantait une autre chanson gaie et enlevée cette fois ! Et pour un instant, un court instant seulement, la paix régnait sur le monde !!!

Bob Oré Abitbol
boboreint@gmail.com

Sans consulter les associations, le gouvernement du PJD veut définitivement restreindre la kafala aux nationaux !


La kafala se durcit
A la stupeur des associations de terrains et des associations de MRE, le gouvernement du PJD continue son durcissement aveugle au sujet de la procédure de la kafala.
Un texte de loi vient d'être déposé pour interdire toute kafala à tious ressortissants étrangers non marocains.
Aprés les rebondissements et les conséquences désastreuses de la circulaire du minsitre Ramid, la 40/S/2, qui impose à tous candidats étrangers de posséder une résidence principale au Maroc.
Des dizaines de couples se retrouvent , depuis plus d'une année, bloqué dans les orphelinats marocains avec leur enfants adoptifs.
Au dernier salon de la kafala, qui s'est tenu sur Casablanca, les associations marocaines ont manifesté leur totale incompréhension et désaccord.
La situation de l'enfance abandonnée est alarmante, la majorité des couples musulmans adoptifs sont issus de l'étranger.
Depuis cette circulaire, les couples musulmans étrangers et MRE ont fui.
En effet, contrairement à la nouvelle constitution, une dizaine de couple de MRE sont injustement bloqués.
Aujourd'hui, les orphelinats à l'image de la fondation rita zniber sont saturés d'enfants.

Sans consultation de nouveau les acteurs civils de notre société qui auraient pu apporter leur vision terrain,le Pjd propose donc de restreindre catégoriquement à la kafala aux nationaux.

De grandes questions de société se posent:
* Que vont devenir tous ces enfants non adoptés ?
* A leur majorité, que leur proposera notre société , qui les exclut dés leur naissance, pour les intégrer ?
* Préfère t'on les voir heureux au sein d'une famille musulmane étrangère ou croupir de désespoir dans les orphelinats jusqu'à leur majorité ?
* Pourquoi les associations et les principaux acteurs ne sont pas consultées ?
* Et surtout pourquoi le gouvernement s'acharne t'il sur le sort de ces pauvres malheureux alors que d'autres problèmes plus urgents gangrènent notre société marocaine
comme la pédophilie, la corruption,la prostitution et le chômage....

Suite à la marche blanche du dimanche 6 mai contre la pédophilie et en l'honneur de la petite fille violée et sauvagement agressée de sidi kacem, nous attendons de voir si la réaction du gouvernement sera aussi forte et incisive....

Juste que ...
‘’Trop de bonheur, ça donne envie de vomir ‘’
Dit le monsieur en buvant son dernier verre
Ca tristesse qui ne datte pas d’hier
Lui donne envie de sourire
Devant ceux croyant qu’ils vivent en Eldorado
Et qu’en paix ils vont mourir.

Une tristesse sur son cœur sculpté
Des souvenirs venus du passé
Des larmes, du sang
Le dénué, tourne le dos et il marche, mais pas comme avant
La lune perd sa blancheur et chante tristement
Les étoiles perdent leurs charmes
Le bien tueur de pures âmes

‘’Déjà en enfer ‘’
Dit l'homme , le fils de macadam en buvant son dernier verre ‘’
qui a souhaité cette pomme proprement rouge ?
Qui a souhaité le paradis ?
Moi, eux, l’homme de plume, le seul metteur de scène et ce pauvre chanteur
Juste je veux dire « ’ je vous déteste, vous les menteurs ‘’

Jamal KASSI
Jamal KASSI
La Kasbah historique, située exactement au barrage Mansour Eddahbi à Ouarzazate sous forme d’une île, à quelques pas du Golf Royal, se laisse découvrir quand on prend la route vers Kalaate Maggouna la cité des fleurs, à une distance de 20 Km exactement d’Ouarzazate sur la route principale Num 10. On retrouve cette Kasbah à la droite, triomphante et visible de loin au cœur de l’eau de la rivière constitué par le barrage Mansour Eddahbi.

En ce lieu, avant 1972, vivaient 13 tribus d’arabes et de berbères, chaque tribu avait ses particularités culturelles et ses origines historiques. Cependant, avec la politique des barrages qu’a suivie le Maroc après l’indépendance, ces tribus furent condamnées à quitter leur territoire contre un remboursement.

A cette époque là, on a remboursé « toutes » les tribus habitant le sud du lac Dadès Darâa Ait Ouarzazate, et Kassi Abderrahman Ibn El Housseine un des bénéficiaires, sauf que le bénéfice de ce dernier relevait de l’expropriation des terres qui appartenaient à sa famille. Lors de l’opération du recensement de ces propriétés là, la commission chargée d’affaires refusa de recenser une propriété appartenant à sa famille et située à la Kasbah Nait Iddar, dont la superficie atteignait les 1600 mètres carrés à la tribu de « IZLAGANE », étant donné son emplacement sur une colline montagnarde de haute altitude. Selon la commission en charge, l’eau de ce barrage ne pourrait atteindre cette Kasbah peu importe l’élévation du niveau d’eau du barrage Mansour Eddahbi. Ainsi, on a considéré que la propriété lui appartenait, étant donné que la règle de l’expropriation ne s’appliquait pas à son cas et ne le concernait même pas.

Telles étaient les paroles de cette commission chargée du recensement des propriétés, et elles ont bien rassuré Monsieur Kassi Abderrahman quant à son droit de propriété au sein d’une Kasbah dont l’histoire de la construction remontait à longtemps… Il s’agissait d’une Kasbah historique située à l’extrême sommet d’une montagne aux rivages du lac Dadès Darâa.

Depuis 1972 et jusqu’en 2001, ces paroles n’ont pas quitté d’une seconde la pensée de Monsieur Kassi Abderrahman, le rassurant que son droit de propriétaire était du, surtout que cette propriété s’est retrouvée au centre des eaux de la rivière du barrage Mansour Eddahbi, et s’est retrouvée ainsi une terre naufragée vouée à la négligence étant donné l’inexistence de pont qui pouvait y permettre l’accès. Le questionnement l’interpelait très souvent pourtant, malgré tout, car son attachement à ce lieu fut un attachement au-delà du temps et de l’espace, un attachement symbolique lié à la grande famille. Sans oublier que le niveau intellectuel et notamment juridique de Monsieur Abderrahman ne lui permettait pas d’analyser les règles de droit ou leur évolution. Toutefois la famille a précieusement conservé les documents attestant du droit de propriété.

En 2001, la famille Kassi découvre que la Kasbah fut exploitée par des tierces à qui l’autorité publique a accordé des autorisations, et ce pour organiser le réveillon du nouvel an baptisé sous le nom de « Morocco 2001 ». Ce fut une grande surprise pour toute la famille surtout que cette dernière croyait vivement que l’autorité publique protégeait les droits des propriétaires. C’est à ce moment là que nous avons effectué des visites à l’Agence du Bassin à Ouarzazate, et ce après avoir eu droit à une totale ignorance de la part des responsables pendant 7 ans. Etant donné le caractère urgent et incessant de l’affaire, il n’était pas question de renoncer à la défense de notre droit de propriété sur un terrain historique qui ne fut pas sujet d’expropriation.

Et c’est dans ce sens que nous avons longuement travaillé durant l’année 2008 sur deux aspects :

L’aspect communicationnel avec la presse écrite, entendue et visuelle ainsi qu’avec les réseaux sociaux et le site internet :

- Quotidiens ;
- Revues électroniques ;
- Stations régionales et nationales ;
- Chaînes nationales (2M) ;
- Site internet : www.tighremt-ait-idar.com

    L’aspect communicationnel avec les administrations responsables afin d’obtenir l’autorisation de traverser et de rénover la Kasbah (qui représente un palais historique)

- Institutions locales à Ouarzazate (Agence des Eaux et Forêts ; Gouverneur d’Ouarzazate)
- Institutions régionales à Agadir (Wali de la région d’Agadir ; Directeur de l’Agence du Bassin)
- Institutions centrales à Rabat (Ministère de l’énergie, des minéraux, de l’eau et de l’environnement ; Médiateur ; Agence du Bassin ; Diwan Royal)

Si nous avons arpenté tout ce chemin, à travers lequel nous avons essayé de plaidoyer notre cause auprès des responsables à travers les différentes institutions gouvernementales, c’est dans le but d’obtenir l’autorisation de pouvoir traverser pour pouvoir atteindre la propriété, afin de la rénover et d’en faire une icône historique label d’une époque ayant marqué l’histoire de cette région. C’est pour cette raison que nous sollicitons de la Haute Bienveillance de Sa Majesté le Roi Mohamed VI (surtout que nous avons la perspective d’affronter les institutions étatiques concernées en justice, non par manque de confiance en ces institutions mais plutôt en certains collaborateurs qui y travaillent. C’est pour cela que nous estimons qu’il ne servirait à rien de solliciter la juridiction, et osons solliciter l’intervention de notre Roi Mohamed VI pour que justice soit rendue. Il reste important à noter, que nous n’avons pas réclamé nos droits quant à la propriété de cette Kasbah étant donné que nous gardions en tête que les institutions responsables se devaient de protéger les droits des héritiers en tant que propriétaires, et en même temps faire de cette Kasbah une antenne pour développer le tourisme sur place, et pourquoi pas devenir un emblème pour le développement durable de cette région. Hélas, les institutions responsables n’ont assuré aucune des deux missions : ni protéger les droits des propriétaires ni exploiter la Kasbah pour le développement.

Kasbah Kassi
Kasbah Kassi
Jamal KASSI
Téléphone : 00 (212) 660825359
Jamal.kassi@gmail.com


La dernière dictature militaire du monde arabe n' pas d’état d'âme. Tous les indicateurs sont au rouge et la junte ne cherche que sa survie. En interne, elle n'a aucun objectif social, culturel, économique ou humain. Elle s'est planté dans tout et globalement. Ni sécurité, ni éducation, ni logement, ni urbanisme, ni tourisme, ni agriculture, ni infrastructures publiques, ni médecine, ni industrie, ni "industrialisante",ni sidi zekri ,...rien.

En externe, elle a soutenu Kadhafi, Benali et soutient toujours Assad.. Elle a semé un incroyable désordre au Maghreb et au Sahel. Elle a créé de toutes pièces le polisario, la rasd, le GIA, AQMI, le MUJAO, Elle a enterré l’OUA pour fabriquer l’UA avec la rasd comme « pays » fondateur... Elle a liquidé des moines à Tibhérine et l’élite intellectuelle algérienne pour consolider la peu et faire fuir les témoins de ses exactions. Elle n’a pas hésité à éliminer Boudiaf qui allait faire la paix avec le Maroc et fermer ainsi le fonds de commerce haineux des généraux.

Elle aussi provoqué une guerre civile avec 300 000 morts. Ce chiffre c'est 3 fois le nombre des populations sahraouies qu'elle prétend aujourd’hui défendre.

Comment croire ceux qui ont liquidé le triple de ce qu’ils prétendent défendre. Cette junte n’ a pas de respect pour ses propres citoyens… alors encore moins pour des sahraouis. Elle méprise même « le droit basique à la vie » et fait des manips terrible sur les « droits humains » et le « principe d’autodétermination des peuples » qu’elle jette à la face du Maroc. Comment accorder du crédit à des gens pareils. Leurs méfaits sur leurs propres populations relèvent de crimes contre l’humanité. La Suisse s’intéresse de très près à ce dossier.

Le moteur d’action de la junte est simpliste : créer le maximum de nuisance pour SURVIVRE. LA SURVIE c'est sa raison. Parce qu’elle sait qu’elle est menacée de poursuites judicaires internationales. La guerre par procuration contre le Maroc autour du conflit artificiel sahraoui est la dernière carte à laquelle la junte s'accroche pour SURVIVRE et SAUVER SA PEAU.

Elle ne peut absolument pas reculer sur ce dossier en acceptant une issue honorable pour tout le monde. La fin de l'affaire du Sahara scellera définitivement le sort de cette junte périmée. Le peuple algérien n’attend que l’occasion pour ressortir les dossiers auxquels le Tribunal Pénal International s’intéresse aussi.

La junte obsolète d’Alger est devenue suicidaire. Il ne lui reste que la manipulation internationale et l'usage abject et immonde la noble notion des droits de l'homme pour nuire. Elle n’a plus le choix : soit poursuivre la guerre contre le Maroc, emmerder la France, foutre le bordel au Sahel…soit le TPI. On comprend donc parfaitement leur phobie d’une relation apaisée avec le Maroc, la France et d’autres voisins.

Ceux qui veulent ouvrir la boite de Pandore et créer un sixième Etat au Maghreb,...par ce que des généraux séniles et incompétents jouant avec le feu l'auront voulu… doivent comprendre qu’il y en aura encore plus : l'Etat Kabyle, l'Etat Touareg; l'Etat du Sahara Central en Algérie…
A bon entendeur salut!!

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