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MAP - publié le Lundi 16 Mai à 16:01

Le 19è Festival Gnaoua et musiques du monde s'achève sur un vibrant hommage à feu Tayeb Saddiki



Essaouira - La 19-ème édition du Festival Gnaoua et musique du monde s'est achevé dimanche soir, à la Place Moulay El Hassan à Essaouira, sur un vibrant hommage à feu Tayeb Saddiki décédé cette année.



Cet hommage est destiné à mettre en lumière le talent et l'impact qu’a eu Tayab Saddiki, "l’enfant terrible d’Essaouira", sur la scène artistique. Lui qui avait été témoin de la naissance de groupes qui ont révolutionné la musique marocaine pendant les années 70 comme Nass El Ghiwane, Lamchaheb ou Jil Jilala.

Tayab Saddiki s’est vu honoré et célébré par Mohamed Derham, fondateur de l’un de ces groupes (Jil Jilala), qui a fait des tournées dans le monde et dont les chansons sont encore des tubes à l’heure actuelle.

Un concert où Mohamed Derham a invité les artistes marocains, Nabil Khalidi, Maâlem Mustapha Baqbou et Omar Sayed à revisiter les plus grandes tubes des trois groupes dans les années 70, considérés comme un patrimoine musical.

Auparavant le public avait rendez-vous avec Oudaden, l’un des premiers groupes qui a su exporter la musique amazighe et la hisser tout haut.

Depuis 1978, Abdellah El Foua et ses musiciens sillonnent le Maroc et le monde avec leur musique riche en sonorités berbères. Avec près de 30 albums, ils ont fortement participé à la renaissance de la musique amazighe.

Organisée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, la 19ème édition du Festival Gnaoua et musiques du monde a investi les espaces les plus emblématiques de la ville, comme la Place Moulay El Hassan, la plage, en plus de la terrasse du Borj Bab Marrakech, Dar Loubane, Bab Doukkala et Zaouia Issaoua.

Au total ce sont plus de 300 artistes issus de 6 pays, et 3 continents qui ont animé plus de 30 concerts.

Les organisateurs ont fait montre d'audace dans la concrétisation de l’esprit du festival, en allant chercher des musiques et des cultures aussi lointaines que différentes pour les inviter à fusionner avec la musique gnaouie.

Ce festival défend l’ancrage africain du Maroc à travers cette culture. Et c’est précisément à ce titre qu’avec le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), les organisateurs consacrent un forum à l’Afrique pour la 3ème année consécutive.

Pour cette année, le festival propose encore une programmation jazz et world music de grande facture pour les mélomanes et les centaines de milliers de fidèles de ce rendez-vous à l’ambiance unique.

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