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Laurent Binet a suivi pas à pas François Hollande, et a publié à la rentrée un récit "Rien ne se passe comme prévu" dont le journal français, le Nouvel observateur du jeudi publie les bonnes feuilles.
Binet raconte un Hollande « sans états d'âme », « formidable machine de guerre qui était configurée de façon optimale pour atteindre son but », mu essentiellement par une animosité féroce envers Nicolas Sarkozy.
Le 6 mai 2012, sa victoire confirmée, sa compagne Valérie Trierweiler questionna les personnes rassemblées autour du nouvel élu, sur qui chacune d'entre elle a-t-elle l'impression de prendre une revanche personnelle?
« Hollande dit simplement : 'Sarkozy' », raconte Laurent Binet.
De même, alors que pendant la campagne on avait reproché à François Hollande d'avoir dit que son principal concurrent était un « sale mec », ce qu'il avait présenté comme une boutade, l'écrivain souligne qu'il allait beaucoup plus loin.
«Ca m'a fait rire, parce qu'en privé il traitait régulièrement Sarkozy de 'salopard', de manière tout à fait tranquille», dit-il dans une interview au Nouvel observateur.
Enfin, quand, lors d'une émission télévisée, Nicolas Sarkozy demande que François Hollande condamne les propos de la première secrétaire du PS Martine Aubry qui l'avait comparé à l'escroc américain Bernard Madoff «qui, à ma connaissance, a 183 années de prison», François Hollande, devant sa télévision, a lancé selon l'écrivain : « Mais ... tu les auras! »
Binet raconte un Hollande « sans états d'âme », « formidable machine de guerre qui était configurée de façon optimale pour atteindre son but », mu essentiellement par une animosité féroce envers Nicolas Sarkozy.
Le 6 mai 2012, sa victoire confirmée, sa compagne Valérie Trierweiler questionna les personnes rassemblées autour du nouvel élu, sur qui chacune d'entre elle a-t-elle l'impression de prendre une revanche personnelle?
« Hollande dit simplement : 'Sarkozy' », raconte Laurent Binet.
De même, alors que pendant la campagne on avait reproché à François Hollande d'avoir dit que son principal concurrent était un « sale mec », ce qu'il avait présenté comme une boutade, l'écrivain souligne qu'il allait beaucoup plus loin.
«Ca m'a fait rire, parce qu'en privé il traitait régulièrement Sarkozy de 'salopard', de manière tout à fait tranquille», dit-il dans une interview au Nouvel observateur.
Enfin, quand, lors d'une émission télévisée, Nicolas Sarkozy demande que François Hollande condamne les propos de la première secrétaire du PS Martine Aubry qui l'avait comparé à l'escroc américain Bernard Madoff «qui, à ma connaissance, a 183 années de prison», François Hollande, devant sa télévision, a lancé selon l'écrivain : « Mais ... tu les auras! »









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