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«Les fameux services devront cessé de soutenir Salaheddine Mezouar, comme s’il s’agissait d’un pilier de l’Etat … Sinon je ferais exploser en plein jour de bien d’autres gênantes affaires».
Cette déclaration prononcée par le député islamiste Abdelaziz Aftati n’a pas laissé de marbre le ministre de l’intérieur, sentant son département visé par les insinuations du trublion député.
Il exigea du ministre de la justice, l’autre PJDiste Mustapha Ramid, d’ouvrir une enquête pour déterminer de quel service s’agit il dans les propos de son co-partisan.
Mohand Laenser s’est dit, pour sa demande, mû par le souci de transparence tel que institué dans la constitution.
Abdelaziz Aftati s’était fendu d’une annonce tonitruante lors d’une plénière de la chambre des représentants, accusant l’ex ministre des finances et président du RNI, Salaheddine Mezouar d’avoir touché illégalement des primes copieuses le long de son mandat.
Echaudés par cette accusation, les députés du RNI avaient menacé de boycotter le parlement si le député PJDiste ne retirait pas ses propos et ne présentait pas ses excuses à leur président.
Aftati persistera à porter accusation à l’encontre de l’ex argentier du royaume, allant jusqu’à impliquer ce qu’il a qualifié de « fameux services » dans cette sombre affaire, les accusant de couvrir Mezouar et les menaçant d’ébruiter d’autres scandales dont il posséderait les détails.
Cette déclaration prononcée par le député islamiste Abdelaziz Aftati n’a pas laissé de marbre le ministre de l’intérieur, sentant son département visé par les insinuations du trublion député.
Il exigea du ministre de la justice, l’autre PJDiste Mustapha Ramid, d’ouvrir une enquête pour déterminer de quel service s’agit il dans les propos de son co-partisan.
Mohand Laenser s’est dit, pour sa demande, mû par le souci de transparence tel que institué dans la constitution.
Abdelaziz Aftati s’était fendu d’une annonce tonitruante lors d’une plénière de la chambre des représentants, accusant l’ex ministre des finances et président du RNI, Salaheddine Mezouar d’avoir touché illégalement des primes copieuses le long de son mandat.
Echaudés par cette accusation, les députés du RNI avaient menacé de boycotter le parlement si le député PJDiste ne retirait pas ses propos et ne présentait pas ses excuses à leur président.
Aftati persistera à porter accusation à l’encontre de l’ex argentier du royaume, allant jusqu’à impliquer ce qu’il a qualifié de « fameux services » dans cette sombre affaire, les accusant de couvrir Mezouar et les menaçant d’ébruiter d’autres scandales dont il posséderait les détails.









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