Sous le titre mensonger de « Ma Vérité », une femme de despote devenue une Messaline version Carthage tente d’amadouer une audience française sur son pauvre sort de femme injustement accusé de vols, pillages en famille organisée, cruauté et autres amusements. Elle joue à la Petite épouse dans la Médina s’imaginant que les Tunisiens ont oublié sa conduite. Je n’aime ni le pouvoir ni l’argent écrit-elle. Le système Ben Ali, somme toute assez classique chez les dictateurs, reposait sur un régime policier féroce adoubé par le monde entier après le 11 septembre. Sa seconde femme, surnommée ici « la Coiffeuse », est issue d’une famille modeste. Elle s’est hissée à la force de son cul en haut de l’échelle du pouvoir. Devenu l’épouse du tyran, sa famille, les Trabelsi, s’est régalée sans jamais être rassasiée des richesses de la Tunisie. Ils ont volé du plus haut, les grandes entreprises, au plus bas, exigeant que les enfants des écoles apportent dix dinars pour le 26x26 un fond bidon supposé destiné aux pauvres dont l’argent allait directement sur les comptes bancaires des Trabelsi. Le racket d’Etat a poussé à bout un peuple, celui-ci jugeant que sa vie avait moins d’importance que sa survie.
Celle qui exigeait d’être à la Une de la Presse de Tunisie chaque jour, d’être en ouverture du 20H de la télévision nationale, déclare désormais qu’elle n’était qu’une petite chose dont sa famille a commis quelques excès, rien de plus.
Par pudeur, je ne dirai pas comment les Tunisiens surnomment celle que son éditeur nomme « Madame Ben Ali ». Car j’ai beaucoup plus de respect pour les filles de joie que pour cette femme qui continue de faire du shopping à Dubaï comme si rien ne s’était passé dans son pays, par sa faute, par la faute de son mari.
Honte et déshonneur à l’éditeur de ce livre, Yves Derai. Il aurait pu dire : « je publie ce document comme témoignage ». Point barre. Au lieu de cela, il déclare sur France Inter qu’il n’y a jamais eu de « crime politique en Tunisie ». Qu’il demande au Ministre de l’Intérieur actuel, Monsieur Laarayedh. Lui a subit le pire de ce qu’on peut imaginer.
Ce livre est à vomir. Ce n’est pas une figure de style. Quand on connaît ce pays, ce qui s’y est passé, on a juste envie de casser la gueule au veule éditeur de cette merde. Et de dire à Leïla Ben Ali de rentrer en Tunisie afin d’affronter le peuple. Celui qui n’a pas « fait la révolution » selon elle, victime d’un « coup d’Etat » appuyé par les services secrets français.
Celle qui exigeait d’être à la Une de la Presse de Tunisie chaque jour, d’être en ouverture du 20H de la télévision nationale, déclare désormais qu’elle n’était qu’une petite chose dont sa famille a commis quelques excès, rien de plus.
Par pudeur, je ne dirai pas comment les Tunisiens surnomment celle que son éditeur nomme « Madame Ben Ali ». Car j’ai beaucoup plus de respect pour les filles de joie que pour cette femme qui continue de faire du shopping à Dubaï comme si rien ne s’était passé dans son pays, par sa faute, par la faute de son mari.
Honte et déshonneur à l’éditeur de ce livre, Yves Derai. Il aurait pu dire : « je publie ce document comme témoignage ». Point barre. Au lieu de cela, il déclare sur France Inter qu’il n’y a jamais eu de « crime politique en Tunisie ». Qu’il demande au Ministre de l’Intérieur actuel, Monsieur Laarayedh. Lui a subit le pire de ce qu’on peut imaginer.
Ce livre est à vomir. Ce n’est pas une figure de style. Quand on connaît ce pays, ce qui s’y est passé, on a juste envie de casser la gueule au veule éditeur de cette merde. Et de dire à Leïla Ben Ali de rentrer en Tunisie afin d’affronter le peuple. Celui qui n’a pas « fait la révolution » selon elle, victime d’un « coup d’Etat » appuyé par les services secrets français.









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