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Ainsi, selon les informations relayées par les médias, dès le 1er février 2013, tous les appels de l'Agence solidarité transport, qui renseigne les bénéficiaires du RSA ou de la CMU sur leurs droits, seront pris en charge par des téléconseillers marocains.
Cette décision menace 80 emplois, selon un dirigeant de Webhelp qui détenait jusqu'à présent ce marché. "C'est la première fois qu'un marché public de relation client va partir à l'étranger, à l'heure où le gouvernement essaie de rapatrier les opérateurs télécoms en France", a dénoncé le coprésident de Webhelp.
Face à la polémique naissante sur cette décision opposant d'un côté le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg et de l'autre le président de région Jean-Paul Huchon, le président français, François Hollande, a cherché à temporiser ce vendredi.
Ainsi, lors d'une visite chez Valeo, Hollande a affirmé que les "règles avaient été respectées" par le Stif (syndicat gérant les transports d'Ile-de-France) sur la décision de la région de délocaliser un centre d'appels au Maroc. "Il y a des règles en matière de marchés publics, elles ont été respectées dans ce cas", a affirmé le chef de l'Etat français.
Cette décision menace 80 emplois, selon un dirigeant de Webhelp qui détenait jusqu'à présent ce marché. "C'est la première fois qu'un marché public de relation client va partir à l'étranger, à l'heure où le gouvernement essaie de rapatrier les opérateurs télécoms en France", a dénoncé le coprésident de Webhelp.
Face à la polémique naissante sur cette décision opposant d'un côté le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg et de l'autre le président de région Jean-Paul Huchon, le président français, François Hollande, a cherché à temporiser ce vendredi.
Ainsi, lors d'une visite chez Valeo, Hollande a affirmé que les "règles avaient été respectées" par le Stif (syndicat gérant les transports d'Ile-de-France) sur la décision de la région de délocaliser un centre d'appels au Maroc. "Il y a des règles en matière de marchés publics, elles ont été respectées dans ce cas", a affirmé le chef de l'Etat français.









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