Elle, c'est l'actrice et réalisatrice Bouchra Ijork, "L'orange amère" pour ceux s'en rappelleraient, cette jeune artiste et chroniqueuse sur Al Massae, qui s'est inspirée, pour un dernier personnage Nawal du feuilleton "Doumouâ arrijal" (Larmes des hommes), des femmes marocaines qui travaillent au Golfe.
Sur les ondes de Radio Plus, Bouchra Ijork n'a pas eu besoin d'imagination fertile pour dresser le portrait de "ces femmes" bien maquillées, cheveux longs et noir foncé, pour ressembler au modèle préféré des hommes du Golfe.
Ces femmes, selon Ijork, sont au début des "victimes", ne cherchant par une immigration vers les pays du Golfe, que gagner leur vie par des métiers comme la coiffure ou le tourisme, mais se trouvent livrées à un nouveau sort, celui d'une "prostitution organisée".
"Je n'ai point vu, là-bas, de femmes médecins, ingénieurs, je n'ai vu que des "Nawal"", lance la réalisatrice qui rapporte le "langage" assez spécifique de ces femmes quand elle les côtoie, par groupes, durant ses vols.
Ces femmes, Bouchra Ijork les a appelés "Les ambassadrices du Maroc, mais d'un autre genre", mais également "Les ambassadrices de la haine", qui dessinent une image bien abjecte de la femme marocaine, notamment dans les pays du Golfe.
Sur les ondes de Radio Plus, Bouchra Ijork n'a pas eu besoin d'imagination fertile pour dresser le portrait de "ces femmes" bien maquillées, cheveux longs et noir foncé, pour ressembler au modèle préféré des hommes du Golfe.
Ces femmes, selon Ijork, sont au début des "victimes", ne cherchant par une immigration vers les pays du Golfe, que gagner leur vie par des métiers comme la coiffure ou le tourisme, mais se trouvent livrées à un nouveau sort, celui d'une "prostitution organisée".
"Je n'ai point vu, là-bas, de femmes médecins, ingénieurs, je n'ai vu que des "Nawal"", lance la réalisatrice qui rapporte le "langage" assez spécifique de ces femmes quand elle les côtoie, par groupes, durant ses vols.
Ces femmes, Bouchra Ijork les a appelés "Les ambassadrices du Maroc, mais d'un autre genre", mais également "Les ambassadrices de la haine", qui dessinent une image bien abjecte de la femme marocaine, notamment dans les pays du Golfe.









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