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Wafaa Taha Latik - LeMag - publié le Samedi 18 Janvier à 15:37

La promesse d'Obama de ne plus écouter Hollande ni Merkel



Lemag : Le Big Brother n'aura-t-il plus lieu? En tout cas, pour le président français et la chancelière allemande, c'est la fin de "l'écoute américaine", selon la promesse du président américain.



En effet, Barack Obama a annoncé vendredi son intention de rogner les pouvoirs de l’agence de renseignement NSA en réformant la collecte de données téléphoniques, sans pour autant y renoncer, et en promettant de ne plus espionner les dirigeants de pays amis.

«Étant donnés les pouvoirs uniques du gouvernement (américain), il n’est pas suffisant pour ses dirigeants de dire "faites-nous confiance, nous n’abusons pas des données que nous récupérons"», a concédé le président, rapporté par Libération.fr

En perte de confiance auprès des dirigeants européens après les révélations par Snowden de l'espionnage américain de ces dirigeants, Obama tente si bien que mal de relooker son image auprès d'eux et surtout de rétablir la confiance.

Obama a affirmé que «les critiques ont raison de dire que sans garde-fous appropriés, ce genre de programme pourrait être utilisé pour obtenir davantage de renseignements sur nos vies privées, et ouvrir la voie à des programmes de collecte plus indiscrets».

«Je pense qu’une nouvelle approche est nécessaire. C’est la raison pour laquelle je donne l’ordre d’une transition qui mettra fin à la collecte de données (...) au terme de l’article 215» du Patriot Act, lois sécuritaires adoptées dans la foulée des attentats du 11-Septembre, a expliqué Obama lors de ce discours au ministère de la Justice.

Rappelons que l'article 215 sert de base à la communication à la NSA par les opérateurs téléphoniques américains des métadonnées de l’ensemble des appels téléphoniques passés aux États-Unis. Ces métadonnées sont comparables à ce que l’on trouve sur une facture téléphonique: numéro appelé, durée de l’appel, horaire. Mais elles n’incluent ni le nom de l’abonné, ni l’enregistrement des conversations.

Toutefois, Obama a assuré qu'«être capable d’examiner les connections téléphoniques pour établir si un réseau existe est crucial» et que cette collecte continuerait, «sans que le gouvernement détienne ces métadonnées» à l’avenir.

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