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AFP - publié le Lundi 24 Septembre à 14:26

La presse marocaine souligne les 'difficultés' d'el fassi à former son cabinet



RABAT - La presse marocaine soulignait lundi les "énormes difficultés" rencontrées par le nouveau Premier ministre du Maroc Abbas El Fassi pour former un gouvernement après l'arrivée en tête aux législatives du 7 septembre de son parti conservateur l'Istiqlal.



M. El Fassi poursuivait lundi ses consultations pour former son cabinet après s'être déclaré "optimiste" samedi sur la participation des cinq partis de la majorité sortante.

"Les tractations de M. El Fassi sont pénibles", affirmait cependant lundi le quotidien islamiste Attajdid, publiant en Une un montage-photo réunissant dans une même casserole les chefs des cinq partis de la majorité sortante et celui du Parti islamiste Justice et Développement (PJD).

L'Economiste affirme que, au cas où M. El Fassi "n'arrive pas à un consensus avec les (cinq) partis de la majorité sortante, il lui reste l'option du Parti justice et développement".

"Les difficultés que rencontre un Premier ministre nommé sont énormes", affirme de son côté Aujourd'hui le Maroc, d'autant que les partis de la majorité" aspirent à plus de +ministrabilisation+", souligne le journal.

M. El Fassi a laissé entendre que le prochain gouvernement serait formé des cinq partis de la majorité sortante composée de l'Istiqlal, de l'Union socialiste des forces populaires (USFP), du Parti du progrès et du socialisme (PPS), du Rassemblement national des indépendants (RNI, centre droit) et du Mouvement populaire (MP, centre droit).

Al Bayane souligne qu'avant la formation du gouvernement, "il faudra attendre jeudi prochain (27 septembre)", date d'un conclave où les socialistes, grands perdants du scrutin, décideront de la participation de l'USFP au gouvernement - ou de son retour dans l'opposition.

Al Massae se distingue en évoquant des pressions que subirait M. El Fassi dans son propre parti par "près de 200 cadres de l'Istiqlal (qui) ont demandé à leur secrétaire général un poste de ministre", assure-t-il. Près de 100 autres cadres se sont présentés dans les quatre autres partis de la majorité sortante, ajoute-t-il.

"Aujourd'hui, dans les coulisses des partis politiques, écrit Al Massae, il y a des danseurs qui s'empressent de se partager un butin, cela ressemble à un festin de hyènes".

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