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AFP - publié le Vendredi 7 Septembre à 12:39

La presse marocaine estime que l'abstention fait le jeu des extrémistes



RABAT - La presse marocaine a lancé vendredi un ultime appel à la participation aux législatives dans un pays où près d'un électeur sur deux ne se rend pas aux urnes, en soulignant que l'abstention fait le jeu des extrémistes.



"Votons", écrit le quotidien des affaires L'Economiste en rappelant qu'en raison de la désinvolture d'une partie de l'électorat français le candidat d'extrême droite Jean-marie Le Pen s'était retrouvé au second tour de l'élection présidentielle en 2002.

"Personne, nulle part dans le monde, n'est à l'abri des conséquences électorales de la négligence. Le Maroc pas plus que les autres", assure le journal.

L'Opinion, organe du vieux parti nationaliste Istiqlal, titre "Aux urnes citoyens" et assure que "ne pas aller voter (...) c'est offrir l'opportunité aux moins bien attentionnés de participer aux processus de prise de décision".

"Coupons la route aux adeptes de l'ombre et de la déception", titre Al Ittihad Al Ichtiraki, journal des socialistes de l'USFP. Ce quotidien accuse les "fondamentalistes d'utiliser les principes du bien et de la bienfaisance pour acheter les voix des électeurs".

Le Matin, quotidien proche du Palais, assure que quel que soit le parti qui arrivera en tête, "la victoire de l'un ou de l'autre de ces formations sera la victoire de la démocratie et du Maroc de Mohammed VI".

"Les élections de 2007 devant le défi du taux de participation et le risque de balkanisation", titre pour sa part le journal indépendant Al Massae.

"Les citoyens avec 33 partis, au lieu de 26 en 2002, ont l'impression qu'il y a une multitude d'intérêts et pas de programmes politiques", écrit ce journal.

Selon le journal Annahar Al Maghribia, le ministère des Affaires islamiques a demandé aux prêcheurs de la prière du vendredi de ne pas évoquer les législatives dans leurs prêches, dans un souci de neutralité.

"Le vote est un droit constitutionel et un devoir national", écrit de son côté Bayane El Yom. "Le premier défi à gagner aujourd'hui, c'est le taux de participation", écrit ce journal.

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