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MAP - publié le Lundi 14 Mars à 11:24

La marche massive de Rabat, un référendum populaire spontané sur la marocanité du Sahara (expert)




Dakhla, 14 mars 2016 (MAP) - La marche massive organisée dimanche à Rabat représente à juste titre un référendum populaire spontané sur la marocanité du Sahara et sur l'attachement de l'ensemble des Marocains à l'intégrité territoriale du Royaume, a affirmé Sabri El Hou, expert en droit international, migration et de la question du Sahara.



Le peuple marocain a décidé d'observer une marche populaire à Rabat, à laquelle il a afflué par millions afin d'exprimer son refus des propos "irresponsables" de Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies, qui a qualifié d'"occupation" la présence du Maroc sur une partie de son territoire, a déclaré à la MAP M. El Hou. 

Cette marche, a-t-il ajouté, est l'expression éloquente du rejet populaire des déclarations "irresponsables" de M. Ban qui sont contradictoires avec sa qualité de secrétaire général de la plus haute instance internationale et son devoir de pondération et de neutralité.

Et d'ajouter que compte tenu de son ampleur, de son message, de son timing et de sa valeur légale, cette marche transcende les déclarations de Ban Ki-moon (...) Elle a valeur de référendum populaire, à travers lequel le peuple marocain, de Tanger à Lagouira, s'est exprimé en faveur de la marocanité du Sahara.

Cette marche populaire ne pourrait être abattue par des propos subjectifs et déplacés de Ban Ki-Moon, par l'appui de l'Algérie au polisario, par la reconnaissance de celui-ci par une poignée d'Etats, par l'arrêt du tribunal européen, ni par toute autre voix qui travestit la réalité et ferme les yeux sur les falsifications et les manœuvres, a-t-il estimé. 

Ban Ki-moon a outrepassé la communauté internationale, seule habilitée à approuver ou à s'opposer à la volonté des parties au conflit, a estimé l'expert, notant que les organes exécutifs de l'ONU, en l'occurrence l'Assemblée générale et le Conseil de sécurité, avaient appelé à appuyer le processus politique, avec l'accord des parties. 

Conformément à la charte de l'ONU, l'action du secrétaire général, que ce soit Ban Ki-moon ou n'importe qui d'autre, se résume à l'exécution des résolutions du Conseil de sécurité. Il devrait s'abstenir de faire part de sa conviction personnelle ou de l'imposer au conseil de sécurité, car sa fonction lui impose le devoir de la neutralité et de l'impartialité, a-t-il rappelé..

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