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Lemag - Agence - publié le Vendredi 11 Avril à 10:17

La justice espagnole refuse d’abandonner la plainte contre le polisario pour génocide




Madrid - L'Audience nationale, la plus haute juridiction pénale espagnole, a refusé, jeudi, de classer la plainte déposée en 2007 contre des dirigeants du "polisario" et des militaires algériens pour "génocide, torture, disparitions forcées, détention illégale et graves violations des droits de l'Homme" dans les camps de Tindouf, rapporte la MAP.



Dans un arrêt, le ministère public auprès de l'Audience nationale juge que la réforme de la justice universelle, qui limite depuis mars dernier aux tribunaux espagnols d'enquêter sur des faits commis à l'étranger, "n'affecte pas" ce procès, a-t-on indiqué de source judiciaire.

Ainsi, la justice espagnole "demeure toujours compétente" pour examiner ce dossier instruit par le juge Pablo Ruz, estime le parquet.

A rappeler que le juge de l'Audience nationale avait accepté la plainte, déposée le 14 décembre 2007 par une ONG de défense des droits de l'homme et des victimes sahraouies contre des dirigeants du "polisario" et des officiers de la sécurité et de l'armée algériennes, accusés de "génocide, torture, disparitions forcées, détention illégale et graves violations des droits de l'Homme".

Parmi les 29 accusés objet de la plainte figurent notamment l'ex-représentant du "polisario" en Espagne, Brahim Ghali, (actuellement en Algérie), le "ministre" de l'information de la pseudo RASD, Sid Ahmed Batal, le soit-disant "ministre" de l'éducation, Bachir Mustapha Sayed, et l'actuel représentant des séparatistes en Espagne, Jandoud Mohamed.

Figurait également sur la liste l'ex-représentant du "polisario" aux Iles Canaries, Mohamed Luchaâ, décédé dernièrement à Las Palmas. Les dénommés Khalil sidi Mhamed, pseudo "ministre" des colonies, et Mohamed Khaddad, actuel coordinateur avec la MINURSO et ancien directeur général de la sécurité militaire, seront également sur le banc des accusés de torture à l'encontre des populations des camps de Tindouf.

Le magistrat Pablo Ruz avait entendu plusieurs victimes des exactions du "polisario", ainsi que des témoins ayant vécu des violations commises dans les camps de Tindouf.

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