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MAP - publié le Lundi 22 Septembre à 11:25

La justice espagnole lance un mandat d'arrêt international contre deux "jihadistes" espagnols liés à l'Etat islamique



Madrid - L'Audience nationale, la plus haute juridiction pénale espagnole, a émis un mandat d'arrêt international contre deux "jihadistes " de nationalité espagnole, qui se seraient rendus en Syrie et en Irak pour combattre dans les rangs de l'Etat islamique (AE), ont indiqué des sources judiciaires à Madrid .



Les forces de sécurité espagnols ont identifié les deux personnes, mais leurs noms n'ont pas été divulgués parce que "l'enquête est toujours en cours ", ajoutent les mêmes sources citées par l'agence espagnole de presse "EFE". 
 
Selon des médias locaux, 51 "jihadistes" espagnols combattent en Syrie et en Irak dans les rangs de l'organisation de l'Etat islamique, pour laquelle une coalition internationale de 40 pays a été formée.
 
Les deux mandats d'arrêt ont été émis par le tribunal madrilène en vue de détecter un éventuel retour des deux jihadistes en Espagne, selon les sources judiciaires. 
 
Dimanche, le ministre espagnol de l'Intérieur, Jorge Fernandez Diaz, a indiqué dans un entretien au journal "El Pais", que le gouvernement étudie une "réforme transversale" de la législation touchant quatre lois pour "donner une réponse efficace" à la menace djihadiste. 
 
Parmi les mesures prévues dans le cadre de cette réforme, qui touchera quatre importantes lois, figure notamment le retrait de la nationalité des personnes, arrêtées et condamnées pour délits de terrorisme jihadiste, a précisé le ministre, évoquant une réforme du Code pénal, du Code de procédure pénale, de la Loi des étrangers et du Code civil.
 
Le responsable espagnol a également fait état d'une "éventuelle inclusion dans le code pénal du cas des combattants de retour" des zones de conflits, ce qui entraînerait "l'interdiction d'entrer en Espagne ou de quitter le pays pour rejoindre un groupe terroriste". 
 
Quant à la réforme de la loi des étrangers, elle prévoit une "accélération" des procédures d'expulsion et "l'interdiction d'entrée" au territoire national de personnes ayant "commis des délits graves", selon le ministre. 
 
Le responsable espagnol a révélé que depuis les attentats du 11 mars 2004, un total de 519 présumés "jihadistes" ont été arrêtés dans 107 opérations de la police, dont 51 interpellés dans 19 opérations des services de sécurité au cours de cette année. 

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