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MAP - Jamal Chibli - publié le Vendredi 13 Mars à 16:56

La diplomatie algérienne peut arrêter la transe, le FCM déroule à Dakhla




Rabat - Entrée dans une transe hystérique pour saboter le Forum de Crans Montana, la diplomatie algérienne aura reçu un énième camouflet en voyant cet événement exceptionnel se tenir dans la douce Dakhla, avec sa magnifique baie et son climat ensorcelant.



Le chef de cette diplomatique a mis en branle toute sa machine en vue de "sensibiliser et dissuader" pour reprendre les termes des médias algériens - les participants de se rendre dans cette ville du sud du Maroc, dont l'essor rapide ne peut que faire des jaloux.

"L'Algérie mobilise sa diplomatie pour faire échec à la manifestation et afin d'ôter la portée symbolique de la tenue de cet événement", avait rapporté un média algérien, généralement bien informé.

La même source avait révélé que Ramtane Lamamra, ministre des Affaires étrangères, "a demandé aux représentations diplomatiques algériennes dans les différents pays participants de se mobiliser aux fins de 'sensibiliser et dissuader' ces Etats de participer au Forum de Crans Montana de Dakhla".

Vraisemblablement, la diplomatie algérienne a été forcée de quitter la pénombre en s'apercevant que les déclarations burlesques des pantins du polisario, qui vouaient aux gémonies les organisateurs du Forum, ont été nulles et non avenues. Hormis leur lot habituel de gesticulations et de vociférations, les conférences de la clique d'Abdelaziz ressemblent, désormais, plus à des séances de thérapie collective pour personnes déprimées qu'à un rendez-vous politique à même de susciter l'intérêt de quiconque.

Mise, elle aussi, à contribution dans cette vaine entreprise de déstabilisation, la presse algérienne a mené une farouche campagne de dénigrement contre le Forum de Crans Montana, en particulier son président qui a été traité de tous les noms par des supports très proches des véritables sphères de décision dans le pays.

Ni les admonestations du polisario, ni l'activisme de la diplomatie algérienne n'ont eu raison de la détermination du président du FCM, Jean-Paul Carteron, qui a vu, dans ces attaques, rien qu'une tentative de faire du buzz.

"Il était temps que cet évènement se tienne à Dakhla pour permettre aux gens de bonne foi de voir, de constater et de se rencontrer pour se faire leur propre religion", a assuré M. Carteron, une manière de dire que le temps des mystifications et des clichés est révolu, pour laisser place à la réalité et aux vérités palpables et tangibles qui ont fait de Dakhla un "modèle" et un "exemple" de développement pour le Maroc et pour toute l'Afrique.

Dans cette bataille des volontés, c'est finalement celle du discernement, de la sagesse et du réalisme qui l'a remporté, puisque ce sont 112 Etats du monde qui sont représentés à haut niveau à Dakhla, dont 36 pays d'Afrique, là où l'Algérie prétend détenir le plus de voix favorables à ses protégés de Tindouf.

De quoi combler l'organisation internationale suisse, pour laquelle "le succès de cet événement extraordinaire est unique dans les 30 ans d'histoire du Forum". Autre motif de satisfaction, les deux-tiers des 800 participants viennent de l'étranger, parmi lesquels plus d'une centaine de chefs d'Etat, de chefs de gouvernement, de ministres, de présidents de Parlement et de députés.

La nouvelle désillusion de la diplomatie algérienne vient s'ajouter aux préoccupations laissées par la dernière tournée régionale de l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, Christopher Ross, dont le passage par Tindouf a visiblement refroidi les ardeurs du polisario.



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