Cette crise se symbolise d’abord dans l’achat et la vente des ouvrages qui s’accroissent en nombre mais dont le contenu demeure bien modeste, puis dans l’édition qui n’est représentée que des éditeurs comptés sur les doigts d’une seule main et qui ne sortent jamais de la ligne Rabat-Casablanca, et enfin dans le peuple marocain lui-même qui n’est aucunement passionné de littérature ou habitué à lire.
On peut résumer la crise littéraire au Maroc en trois principaux traits :
- La création littéraire et le contenu des livres de nos auteurs
- L’édition et promotion insuffisantes
- La vente des ouvrages qui dépasse rarement 200 exemplaires du même livre
Tout d’abord ; quand on parle d’une crise littéraire, on commence à déprécier nos maisons d’édition. C’est vrai que notre édition voit un manque, toutefois, il ne faut pas oublier que le bon livre s’impose. Mais, généralement, les bons écrivains marocains qui réussirent à écrire des œuvres de grande qualité se sont adressés à des éditeurs étrangers : ils ne s’aventureront pas avec nos maisons d’édition, ce qui rend souvent les belles créations littéraires indisponibles ou insuffisamment disponibles dans le pays. Et comme nos éditeurs doivent aussi travailler, ils acceptent des œuvres du moindre intérêt et de moins en moins à succès. Néanmoins, pas la totalité des ouvrages sont ainsi caractérisés, autrement, si les marocains veulent lire, chacun trouvera un bon bouquin parmi ses préférences.
Somme toute, trois facteurs indivisibles, la création littéraire, l’édition, et l’habitude de lire, sont à l’origine de la crise du livre au Maroc.
On peut résumer la crise littéraire au Maroc en trois principaux traits :
- La création littéraire et le contenu des livres de nos auteurs
- L’édition et promotion insuffisantes
- La vente des ouvrages qui dépasse rarement 200 exemplaires du même livre
Tout d’abord ; quand on parle d’une crise littéraire, on commence à déprécier nos maisons d’édition. C’est vrai que notre édition voit un manque, toutefois, il ne faut pas oublier que le bon livre s’impose. Mais, généralement, les bons écrivains marocains qui réussirent à écrire des œuvres de grande qualité se sont adressés à des éditeurs étrangers : ils ne s’aventureront pas avec nos maisons d’édition, ce qui rend souvent les belles créations littéraires indisponibles ou insuffisamment disponibles dans le pays. Et comme nos éditeurs doivent aussi travailler, ils acceptent des œuvres du moindre intérêt et de moins en moins à succès. Néanmoins, pas la totalité des ouvrages sont ainsi caractérisés, autrement, si les marocains veulent lire, chacun trouvera un bon bouquin parmi ses préférences.
Somme toute, trois facteurs indivisibles, la création littéraire, l’édition, et l’habitude de lire, sont à l’origine de la crise du livre au Maroc.









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