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La Direction de l’inspection, dépendant de l’Office des changes, a diligenté une enquête via une commission technique, chargé de suivre de prés des mouvements douteux de capitaux en devises étrangères.
De concert avec les services de police, les enquêteurs de l’office s’intéressent à un réseaux se tissant dans des bazars casablancais, suite à une plainte déposée par le propriétaire d’une agence de voyage de la place, alertant les autorités que des membres de ce réseaux auraient réussi l’exfiltration de jeunes porteurs de valises avec des millions d’Euros dissimulés, empruntant pour cela les aéroports de Marrakech et de Casablanca.
Des mesures plus drastiques seraient prévisibles les jours qui viennent dans les aéroports du royaume, ainsi que dans les postes frontières, où policiers et douaniers seraient sur le qui-vive pour récolter les éventuels passeurs.
Notons que le change n’est pas libéralisé au Maroc, les transferts de fonds en devise vers l’étranger, nécessitent des procédures très lourdes avec des restrictions de volume très pesantes.
Rappelons également qu’une des recommandations que donnent la banque mondiale à répétition au Maroc est de libéraliser les changes pour mieux booster les échanges avec l’étranger et mieux encourager les investisseurs, surtout les PME/PMIstes.
De concert avec les services de police, les enquêteurs de l’office s’intéressent à un réseaux se tissant dans des bazars casablancais, suite à une plainte déposée par le propriétaire d’une agence de voyage de la place, alertant les autorités que des membres de ce réseaux auraient réussi l’exfiltration de jeunes porteurs de valises avec des millions d’Euros dissimulés, empruntant pour cela les aéroports de Marrakech et de Casablanca.
Des mesures plus drastiques seraient prévisibles les jours qui viennent dans les aéroports du royaume, ainsi que dans les postes frontières, où policiers et douaniers seraient sur le qui-vive pour récolter les éventuels passeurs.
Notons que le change n’est pas libéralisé au Maroc, les transferts de fonds en devise vers l’étranger, nécessitent des procédures très lourdes avec des restrictions de volume très pesantes.
Rappelons également qu’une des recommandations que donnent la banque mondiale à répétition au Maroc est de libéraliser les changes pour mieux booster les échanges avec l’étranger et mieux encourager les investisseurs, surtout les PME/PMIstes.









alkhabar
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