En même temps ce fut la renaissance d'une fédération qui a organisé sa première activité. Ce jour là, Aboulkader , Abdourazack et leurs amis handicapés étaient aux anges. Une certaine fierté se lisait sur leur regard. Un épanouissement total aussi. Deux équipes se sont affrontées sur le terrain sous les applaudissement nourris des spectateurs venus contempler les actions de ces basketteurs pas comme les autres. Et qui ne sont pourtant pas si différents.
Hadj-Dideh et Guelleh Batal ont croisé le fer. La victoire est revenue à Hadj Dideh. Mais l'essentiel n'était pas le triomphe de l'une ou l'autre. L'enjeu était plus important. Et de taille. Démontrer au public que l'handisport est bien une réalité à Djibouti.
Dans ce sens les propos du président de la fédération djiboutienne d'Handisport Abdoulkader Yacoub sonnent comme le come-back d'une discipline longtemps absente de la scène sportive : il a en substance déclaré : " Jadis, si l'handicap était perçu comme une malédiction divine ou un malaise social. Il est devenu de nos jours un phénomène qui touche toutes les couches sociales et dans des circonstances différentes.
Il est devenu un défi un relever pour que ces personnes de plus en plus nombreuses victime d'une maladie génétique, d'accident, d'un conflit, voire de catastrophe naturelle puissent vivre comme les autres sans qu'elles soient victimes de préjugés ou de toute autre forme de discrimination. Aux quatre coins de la planète des hommes et des femmes se sont attelés pour que des conventions internationales puissent voire le jour.
La dernière en date est celle de la convention internationale des droits des personnes handicapées qui est entrée en vigueur à compter du 03 mai au siège des Nations Unies." La FDHS a notamment participé au Semi Marathon internationale de Djibouti, à la semaine de la Francophonie. Elle compte prendre part aux jeux des villes de l'Océan Indien prévus cet été à Addis-Abeba. Nous lui souhaitons bon vent.
Hadj-Dideh et Guelleh Batal ont croisé le fer. La victoire est revenue à Hadj Dideh. Mais l'essentiel n'était pas le triomphe de l'une ou l'autre. L'enjeu était plus important. Et de taille. Démontrer au public que l'handisport est bien une réalité à Djibouti.
Dans ce sens les propos du président de la fédération djiboutienne d'Handisport Abdoulkader Yacoub sonnent comme le come-back d'une discipline longtemps absente de la scène sportive : il a en substance déclaré : " Jadis, si l'handicap était perçu comme une malédiction divine ou un malaise social. Il est devenu de nos jours un phénomène qui touche toutes les couches sociales et dans des circonstances différentes.
Il est devenu un défi un relever pour que ces personnes de plus en plus nombreuses victime d'une maladie génétique, d'accident, d'un conflit, voire de catastrophe naturelle puissent vivre comme les autres sans qu'elles soient victimes de préjugés ou de toute autre forme de discrimination. Aux quatre coins de la planète des hommes et des femmes se sont attelés pour que des conventions internationales puissent voire le jour.
La dernière en date est celle de la convention internationale des droits des personnes handicapées qui est entrée en vigueur à compter du 03 mai au siège des Nations Unies." La FDHS a notamment participé au Semi Marathon internationale de Djibouti, à la semaine de la Francophonie. Elle compte prendre part aux jeux des villes de l'Océan Indien prévus cet été à Addis-Abeba. Nous lui souhaitons bon vent.









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