L'écrivain M’barek HOUSNI, membre de l’union des écrivains du Maroc, révèle encore une fois son talent débridé pour les récits courts à travers son nouveau recueil de nouvelles «L’étrange ne tue pas». Chaque nouvelle constitue une pièce du puzzle mystérieux dans lequel il entraîne le lecteur si délicieusement et si intelligemment.
«L’étrange ne tue pas», édité par les Editions L’universelle de Casablanca, comporte quatorze nouvelles: prémonition, l’attente de Godot, le mur de nulle part, le mascaron rieur de la rue d’Alésia, le chapeau de Kafka, le dernier jour de Hammadi Bouzekri, le désir et l’écho, visions flottantes, l’oubli par la lecture, un vulgaire moustique, le petit tour de l’homme élégant, les vers du dimanche, blanc et noir, l’homme et son manteau.
La plupart de ces nouvelles ont été publiées dans différents suppléments et revues littéraires francophones et arabes. Elles offrent aux lecteurs l'occasion d'une transhumance mystérieuse avec des héros qui affrontent des événements ou faits, pour la plupart soudains, subits, et dont le dépassement n’est pas toujours acquis qu’après un affrontement mental et par le biais de la création.
C'est un véritable goût du merveilleux que nous dédie l'écrivain, nous assurant que, bien qu'il inquiète et intrigue «L’étrange ne tue pas».
«L’étrange ne tue pas», édité par les Editions L’universelle de Casablanca, comporte quatorze nouvelles: prémonition, l’attente de Godot, le mur de nulle part, le mascaron rieur de la rue d’Alésia, le chapeau de Kafka, le dernier jour de Hammadi Bouzekri, le désir et l’écho, visions flottantes, l’oubli par la lecture, un vulgaire moustique, le petit tour de l’homme élégant, les vers du dimanche, blanc et noir, l’homme et son manteau.
La plupart de ces nouvelles ont été publiées dans différents suppléments et revues littéraires francophones et arabes. Elles offrent aux lecteurs l'occasion d'une transhumance mystérieuse avec des héros qui affrontent des événements ou faits, pour la plupart soudains, subits, et dont le dépassement n’est pas toujours acquis qu’après un affrontement mental et par le biais de la création.
C'est un véritable goût du merveilleux que nous dédie l'écrivain, nous assurant que, bien qu'il inquiète et intrigue «L’étrange ne tue pas».









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