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Les forces maliennes approchent de Kidal tenue par les Touaregs
Ils étaient au nombre de douze à s’être présenté à la frontière algérienne demandant de l’aide pour être soigner à un hôpital algérien après qu’ils aient été blessé lors d’accrochages avec les Ansar Eddine, islamistes contrôlant la majeur partie de l’auto proclamé indépendant nord Mali.
Touaregs membre du MNLA de Gao , les 12 blessés demandaient assistance aux soldats algériens lorsqu’ils furent refoulé par ceux ci, tous à l’exception d’un seul parmi eux qui sortit un passeport algérien pour se faire accepter, rapporte un site d’information Kabyle.
Renvoyés alors qu’ils étaient dans des états de santé critiques, les blessés durent se rabattre sur la ville de Kidal malgré qu’elle soit contrôlée par leurs ennemis, les islamistes d’Ansare Dine, la réduisant à l’état de ville fantôme.
Dans les vestiges d’un hôpital sans eau ni électricité ni médicaments, des femmes touaregs du Mali tentèrent de leur venir en aide, alors que des femmes touaregs d’Algérie «s'organisent aussi pour envoyer des médicaments depuis Tamanrasset sans être certaines que ces médicaments puissent traverser la frontières» a déclaré Aminatou Walet Bibi, résistante touarègue.
Pour elle il s’agit d’une non assistance à personnes en danger que l’on a pu observer à la frontière algérienne, se posant des questions sur le laxisme de la communauté internationale et des organisations humanitaires mondiales face à de tels agissements.
Touaregs membre du MNLA de Gao , les 12 blessés demandaient assistance aux soldats algériens lorsqu’ils furent refoulé par ceux ci, tous à l’exception d’un seul parmi eux qui sortit un passeport algérien pour se faire accepter, rapporte un site d’information Kabyle.
Renvoyés alors qu’ils étaient dans des états de santé critiques, les blessés durent se rabattre sur la ville de Kidal malgré qu’elle soit contrôlée par leurs ennemis, les islamistes d’Ansare Dine, la réduisant à l’état de ville fantôme.
Dans les vestiges d’un hôpital sans eau ni électricité ni médicaments, des femmes touaregs du Mali tentèrent de leur venir en aide, alors que des femmes touaregs d’Algérie «s'organisent aussi pour envoyer des médicaments depuis Tamanrasset sans être certaines que ces médicaments puissent traverser la frontières» a déclaré Aminatou Walet Bibi, résistante touarègue.
Pour elle il s’agit d’une non assistance à personnes en danger que l’on a pu observer à la frontière algérienne, se posant des questions sur le laxisme de la communauté internationale et des organisations humanitaires mondiales face à de tels agissements.









alkhabar
Maghreb

