A proximité
-
Le suicide cathodique de Véronique Genest l'islamophobe décomplexée
-
La peur, un bref chapitre de l'histoire entre l'Islam et l'Occident
-
Etats Unis: Les bus de Chicago appellent au "Jihad"
-
France: Une musulmane découvre une tête de sanglier dans la poussette de son enfant
-
Vidéo choc: Une femme voilée agressée violemment à Londres
Lors de l'émission «Vous êtes en direct», la quotidienne de Jean-Marc Morandini sur NRJ 12, Véronique Genest était invitée pour évoquer la suite de «Julie Lescaut», dont elle reprend les tournages sur TF1. L’animateur revint sur ses tweets qui avaient suscité diverses réactions, le 31 août: « L’Islam est dangereux pour la démocratie et en fait la démonstration tous les jours.»
L'actrice a, donc, insisté sur ses propos en affirmant son islamophobie: "Si être islamophobe, c’est d’avoir peur, alors je suis islamophobe". Les commentaires consternés se sont, alors, abattus sur l'actrice: « Manuel Valls devrait bientôt la muter de la PJ à l’immigration », moquait Franz-Olivier Giesbert au sujet de celle qui incarne Julie Lescaut depuis vingt ans.
Véronique Genest s'explique, alors: «Pour apaiser la chose si vous le désirez, je reformule. L’intégrisme bien sûr.», et de reprendre par téléphone, rapporté par Le Parisien: «Moi, je me fiche de la couleur des gens. Je suis une fille du monde. Je ne comprends pas l’agressivité que je déclenche. Bien sûr que je ne parle que des extrémistes. Mais je vois les infos, les appels à rétablir la charia, les foules en liesse dans la rue, parfois, quand il y a des attentats. Alors oui, l’islam me fait peur. J’aimerais être rassurée. Quand je me dis islamophobe, c’est comme j’aurais été christianophobe au temps de l’inquisition, contre l’Eglise, si vous voulez.»
Le Parisien précise que selon le Petit Robert, « islamophobie » signifie « une forme particulière de racisme dirigée contre l’islam et les musulmans ». L'actrice répond alors: « Non, je n’ai pas dit : Je vous déteste. Ça n’a rien à voir avec la haine. Mais les Français ont peur, parce que ça fait peur, tout ce qu’on voit à la télévision, dans certains pays ». L’actrice assume : « Je ne vois pas pourquoi ce serait tabou. Je voulais juste ouvrir un débat. » Elle avoue aussi sa «phobie» de l’islam, une religion qu’elle ne «connaît pas».
L'actrice a, donc, insisté sur ses propos en affirmant son islamophobie: "Si être islamophobe, c’est d’avoir peur, alors je suis islamophobe". Les commentaires consternés se sont, alors, abattus sur l'actrice: « Manuel Valls devrait bientôt la muter de la PJ à l’immigration », moquait Franz-Olivier Giesbert au sujet de celle qui incarne Julie Lescaut depuis vingt ans.
Véronique Genest s'explique, alors: «Pour apaiser la chose si vous le désirez, je reformule. L’intégrisme bien sûr.», et de reprendre par téléphone, rapporté par Le Parisien: «Moi, je me fiche de la couleur des gens. Je suis une fille du monde. Je ne comprends pas l’agressivité que je déclenche. Bien sûr que je ne parle que des extrémistes. Mais je vois les infos, les appels à rétablir la charia, les foules en liesse dans la rue, parfois, quand il y a des attentats. Alors oui, l’islam me fait peur. J’aimerais être rassurée. Quand je me dis islamophobe, c’est comme j’aurais été christianophobe au temps de l’inquisition, contre l’Eglise, si vous voulez.»
Le Parisien précise que selon le Petit Robert, « islamophobie » signifie « une forme particulière de racisme dirigée contre l’islam et les musulmans ». L'actrice répond alors: « Non, je n’ai pas dit : Je vous déteste. Ça n’a rien à voir avec la haine. Mais les Français ont peur, parce que ça fait peur, tout ce qu’on voit à la télévision, dans certains pays ». L’actrice assume : « Je ne vois pas pourquoi ce serait tabou. Je voulais juste ouvrir un débat. » Elle avoue aussi sa «phobie» de l’islam, une religion qu’elle ne «connaît pas».









alkhabar
Maghreb
