Suivez-nous
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com


"L'accroissement démographique" de voitures, cri d'alarme !


LAMIRI Moustapha - publié le Samedi 15 Septembre 2012 à 14:07 modifié le Samedi 15 Septembre 2012 - 14:06

"L’accroissement démographique" de voitures est devenu une catastrophe. Je crois que la conscience personnelle ou collective ne l’arrêtera pas. La production de voitures est incontrôlable en absence d’une conscience éco-professionnelle de ceux qui les produisent. Ce sont eux qui assument une grande partie de la responsabilité concernant la destruction de l’environnement. La production de voitures est une hémorragie sans médication et pour les producteurs rien que la fortune et après eux le déluge.



"L'accroissement démographique" de voitures, cri d'alarme !
En 2011, 76,8 millions de véhicules légers (y compris utilitaires) ont été fabriqués, contre 74,4 millions en 2010. C'est plus de 210 000 véhicules par jour qui sortent des usines soit légèrement plus que d'humains supplémentaires chaque jour sur Terre !

Or, selon une nouvelle étude menée par Worldwatch Institute, ce nombre vertigineux devrait atteindre 80 millions pour cette année ! Dans le même temps, la vente de voitures a augmenté de 75,4 millions à 78,6 millions sur la même période avec 81,8 millions attendues pour 2012.
Bientôt un milliard de voitures en circulation ...

La vente massive de voitures est un problème global qui assume sa responsabilité quelques multinationales. C’est un problème dangereux qui contribue à l’augmentation des embouteillages et de la pollution. Donc, une réduction de production de voitures s’avère nécessaire (quota: un nombre limité de voitures, fixé par tous les pays, sera vendu par an pour les producteurs) mais sans licenciement arbitraire et collectif des ouvriers pour éviter les problèmes sociaux.

A part les producteurs et les vendeurs de voitures, d’autres sont pointés du doigt, ce sont les banques et les organismes de crédit qui donnent des facilités avec des taux d’intérêts incroyables pour l’achat de voitures.

Par ailleurs, les surfaces des routes sont en général constantes et par conséquent elles ne peuvent pas supporter l’augmentation du nombre des voitures qui se vendent chaque jour. Personne ne peut nier les difficultés quotidiennes en emmenant les enfants à leurs écoles, ou en allant au travail…etc. Les places de stationnement si vigoureusement défendues sont très souvent occupées, en absence d’un nombre suffisant de parking, les voitures sont stationnées n’importe où et n’importe comment, c’est une souffrance sans issue. La densification continue des zones urbaines et leur étalement renforcent la congestion des villes. Cette densification routière a des conséquences néfastes sur l'environnement et sur les gens psychiquement.

Le système de transport qui oppose transport en commun pour les populations pauvres et voitures individuelles pour les classes moyennes et les riches n’est plus viable car la classe moyenne qui est nombreuse subit un double stress, le stress de l’embouteillage avec le risque d’un accident et celui des dépenses concernant le crédit voiture, payement de l’assurance, payement de la vignette, vidange….etc. A court ou à long terme, le choix adéquat sera le transport en commun qui répond aux attentes actuelles en matière de luxe, un service de transport sûr et efficace car c'est un choix d'avenir.

D'une manière générale, la technologie nécessaire doit se développer en protégeant l'environnement et pas sa déstruction. Les générations futures ne doivent pas être victimes de l'industrialisation. L'image que l'on se fait du « développement technologique » doit changer. Face à des évolutions qui leur dépassent, les pays développés doivent réajuster leur action. Le principe c'est d'abord de ne pas nuire et détruire l'environnement car la pollution de l'air par un très grand nombre de voitures qui augmente chaque jour, favorise le changement climatique qui a une influence sur la production agricole. Il faut, d'urgence, des décisions politiques de la part des gouvernements à l'échelle internationale.



           


Commentaires

1.Posté par LAMIRI Moustapha le 15/09/2012 20:55 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
La réduction des émissions n'est pas une option à prendre ou à laisser mais plutôt une affaire d'urgence car la pollution atmosphérique constitue un risque important pour la santé et l'agriculture qui devrait empirer avec l'augmentation des activités industrielles et en particulier la production exagérée de voiture.

2.Posté par Nabil Ghazouane le 16/09/2012 00:50 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
J'apprécie beaucoup vos idées courageuses; c'est une action de sensibilisation qui vise un changement de mentalité et d'attitudes comportementales vis-à-vis de certains produits de consommation, de loisirs. Développer le réseau de transport commun adéquat et fiable est un travail politique de longue haleine. La majorité des citoyens, de la classe moyenne et de la classe ouvrière, souffrent la galère dans le transport ... qui est, sans exagérer, équivalent au budget de la nourriture sinon plus. Ils ne peuvent pas se passer d'un moyen de transport, vu l'éloignement du lieu de travail, de scolarité, etc.de son lieu de résidence. Or, l'enjeu économique des lobbies qui s’assoient sur les ressources du développement économique du pays, n'opteront jamais pour la réduction de leur chiffre d'affaire au profit d'une qualité de vie pour les citoyens, ceux-ci ne sont considérés que comme des bouches consommatrices! C'est le drame de tous les pays du tiers monde...qui attendent et quémandent des plans d'action, de développement et des aides des pays industriels eux-mêmes en quête de marchés! Regarde autour de toi la mentalité de nos chefs politiques et celle de nos décideurs; ne fait-elle pas rire? Tant que les décideurs arabo-musulmans considèrent leurs citoyens comme du "bétail", le problème de la circulation, notamment celui des voitures, relève, pour moi, de l'utopie ou du rêve. Mais, je t'accorde que celui qui ne rêve pas est mort!

3.Posté par LAMIRI Moustapha le 17/09/2012 15:47 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Les choses iront mieux lorsque plusieurs scientifiques mettent leurs pieds en politique, car il faut renouveler la manière dont on se représente généralement les rapports entre discours politique et discours scientifique. Certains sociologues ont déjà travaillé à montrer que la validité du discours scientifique ne s’impose pas par sa seule évidence, mais se construit en s’appuyant sur les intérêts divers que peuvent trouver les différents publics à adopter un modèle scientifique. Inversement, il arrive souvent que les politiques s’emparent du discours scientifique pour justifier leurs orientations. Seule une analyse simpliste peut opposer la "vérité" scientifique au "mensonge" politique.
A titre d'exemple, le changement climatique est une vérité scientifique, son impact sur l'agriculture et sur notre santé est grave. Depuis que Dieu a créé la terre, il y a eu toujours l'effet de serre pour avoir une température moyenne de l'ordre de 18°C qui nous permet de vivre. Cet effet de serre est dû à la photosynthèse et il y a eu 350 ppm de dioxyde de carbone dans l'atmosphère. Or, depuis le début de la révolution industrielle, la concentration de nombreux gaz à effet de serre a augmenté et en particulier celle du dioxyde de carbone qui a atteint 392 ppm sans oublier que ce nombre augment d'une manière proportionnelle avec les émissions de ce gaz qui proviennent de voitures.
Jusqu'à quand les hommes politiques ferment leurs oreilles et ne veulent pas entendre les scientifiques!!!!!!!!!!!







Dernier tweet