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Le congrès de l’UEM, instance fédérant les écrivains du Maroc, s’est tenu de vendredi à Dimanche, à l’ordre du jour, fut la composition d’un nouveau bureau exécutif, l’élection d’un président en sus du vote d’un nombre important d’amendements aux règlements de l’instance.
Ainsi, il fut adopté par l’assemblée générale un amendement portant sur l’élection du président, qui se fera désormais par un vote direct de l’assemblée générale et non par seuls les membres du bureau exécutif, comme fut le cas auparavant.
Le nombre des membres du bureau exécutifs a également été augmenté à 11 au lieu de 9, avec l’attribution d’un quota de sièges aux femmes de l’ordre de 30%.
Le 18ème congrès a vu y éclaté des conflits dés l’entame de ses travaux, vendredi dernier.
Ainsi, des congressistes avaient commencé par accuser qu’il y aurait, parmi les présents, des personnes non affiliés à l’UEM, introduits par certains, pour fausser les votes, ses allégations contraignirent le comité d’organisation à un contrôle des identités de tout les congressistes, pour conclure à la fausseté de ses accusations.
D’autres conflits éclatèrent aussitôt entre des membres qui appelèrent à dépolitiser l’UEM, notamment l'affranchir des 'tutelles' de l’USFP et de l’Istiqlal, alors que des écrivains appartenant à ses deux formations politiques, avaient assurés de la parfaite neutralité de leurs partis et de leur non ingérence aux travaux de l’UEM.
La question féminine resurgit alors, après que, lors d’un débat sur un amendement du règlement, donnant un quota de 30% des sièges au bureau exécutif aux femmes, un membre homme, prit la parole pour déclarer qu’il était pour qu’il y ait des femmes au bureau de l’UEM, surtout dixit «s’il s’agit de jolies écrivaines», sa boutade mal prise par les femmes en présence, les firent crier, accusant qu’elles sont mal respectées et réduites à seul leurs aspect physique.
Selon des sources médiatiques, des femmes écrivains ont décidé en marge du congrès, de créer une ligue des écrivaines du Maroc dont les premières membres sont Malika El Assimi, Badiaa Radi, Aziza Ahdih Omar, Rajaa Talibi, Zhor Karam et Alia Maalaainine.
Notons que le nouveau bureau de l’UEM est composé de Widad Benmoussa, Amina Lemrini, Leila Chafai, Fatima-Zahra Bennis, Said Kobrite, Driss El Meliani, Abdelmajid Chakir,Yahya Amara, Mustapha Laghtiri et Abdeddine Hamrouch et du président Abderrahim El Allam.
Ainsi, il fut adopté par l’assemblée générale un amendement portant sur l’élection du président, qui se fera désormais par un vote direct de l’assemblée générale et non par seuls les membres du bureau exécutif, comme fut le cas auparavant.
Le nombre des membres du bureau exécutifs a également été augmenté à 11 au lieu de 9, avec l’attribution d’un quota de sièges aux femmes de l’ordre de 30%.
Le 18ème congrès a vu y éclaté des conflits dés l’entame de ses travaux, vendredi dernier.
Ainsi, des congressistes avaient commencé par accuser qu’il y aurait, parmi les présents, des personnes non affiliés à l’UEM, introduits par certains, pour fausser les votes, ses allégations contraignirent le comité d’organisation à un contrôle des identités de tout les congressistes, pour conclure à la fausseté de ses accusations.
D’autres conflits éclatèrent aussitôt entre des membres qui appelèrent à dépolitiser l’UEM, notamment l'affranchir des 'tutelles' de l’USFP et de l’Istiqlal, alors que des écrivains appartenant à ses deux formations politiques, avaient assurés de la parfaite neutralité de leurs partis et de leur non ingérence aux travaux de l’UEM.
La question féminine resurgit alors, après que, lors d’un débat sur un amendement du règlement, donnant un quota de 30% des sièges au bureau exécutif aux femmes, un membre homme, prit la parole pour déclarer qu’il était pour qu’il y ait des femmes au bureau de l’UEM, surtout dixit «s’il s’agit de jolies écrivaines», sa boutade mal prise par les femmes en présence, les firent crier, accusant qu’elles sont mal respectées et réduites à seul leurs aspect physique.
Selon des sources médiatiques, des femmes écrivains ont décidé en marge du congrès, de créer une ligue des écrivaines du Maroc dont les premières membres sont Malika El Assimi, Badiaa Radi, Aziza Ahdih Omar, Rajaa Talibi, Zhor Karam et Alia Maalaainine.
Notons que le nouveau bureau de l’UEM est composé de Widad Benmoussa, Amina Lemrini, Leila Chafai, Fatima-Zahra Bennis, Said Kobrite, Driss El Meliani, Abdelmajid Chakir,Yahya Amara, Mustapha Laghtiri et Abdeddine Hamrouch et du président Abderrahim El Allam.









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