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Quito "a décidé d'accorder l'asile diplomatique au citoyen (australien) Julian Assange", considérant notamment que ce dernier "n'aurait pas droit à un procès équitable" en cas d'extradition aux Etats-Unis, a annoncé le ministre lors d'un point de presse donné à son ministère.
Cette réponse survient après deux mois d'attente du fondateur de Wikileaks, réfugié à l'ambassade équatorienne de Londres depuis le 19 juin après avoir épuisé tous les recours juridiques au Royaume-Uni contre le mandat d'extradition lancé par la Suède. Or, une heure auparavant le pays a fait savoir que le cyberactiviste ne sera pas autorisé à quitter cette ambassade libre, selon une note publiée jeudi par le Foreign Office (Bureau des Affaires étrangères et du Commonwealth, un département exécutif du gouvernement britannique chargé des affaires étrangères).
Julian Assange a salué comme une "victoire importante" la décision de Quito de lui accorder l'asile politique.
"C'est une victoire importante pour moi et mon entourage", a-t-il déclaré au personnel de l'ambassade. Mais "les choses vont probablement devenir plus stressantes maintenant", a-t-il souligné, alors que la Grande-Bretagne est toujours décidée à l'extrader malgré la décision de l'Equateur.
Julian Assange a aussi fait part de sa "reconnaissance envers le peuple équatorien, le président Rafael Correa et son gouvernement".
"Ce n'est pas la Grande-Bretagne ou mon pays natal, l'Australie, qui m'ont protégé de la persécution, mais un pays latino-américain courageux et indépendant", a-t-il noté, rapporté par les médias.
Toutefois, pour la Grande Bretagne, rien ne change. Dans une note du Foreign Office, ce dernier fait valoir qu'une loi de 1987 l'autorise à lever le statut diplomatique de l'ambassade "pour agir et arrêter M. Assange dans l'enceinte diplomatique". La note souligne toutefois que Londres reste "engagé" dans la recherche d'une solution et pense "qu'une déclaration commune (des deux gouvernements) et une reddition volontaire de M. Assange sont la meilleure solution".
Cette réponse survient après deux mois d'attente du fondateur de Wikileaks, réfugié à l'ambassade équatorienne de Londres depuis le 19 juin après avoir épuisé tous les recours juridiques au Royaume-Uni contre le mandat d'extradition lancé par la Suède. Or, une heure auparavant le pays a fait savoir que le cyberactiviste ne sera pas autorisé à quitter cette ambassade libre, selon une note publiée jeudi par le Foreign Office (Bureau des Affaires étrangères et du Commonwealth, un département exécutif du gouvernement britannique chargé des affaires étrangères).
Julian Assange a salué comme une "victoire importante" la décision de Quito de lui accorder l'asile politique.
"C'est une victoire importante pour moi et mon entourage", a-t-il déclaré au personnel de l'ambassade. Mais "les choses vont probablement devenir plus stressantes maintenant", a-t-il souligné, alors que la Grande-Bretagne est toujours décidée à l'extrader malgré la décision de l'Equateur.
Julian Assange a aussi fait part de sa "reconnaissance envers le peuple équatorien, le président Rafael Correa et son gouvernement".
"Ce n'est pas la Grande-Bretagne ou mon pays natal, l'Australie, qui m'ont protégé de la persécution, mais un pays latino-américain courageux et indépendant", a-t-il noté, rapporté par les médias.
Toutefois, pour la Grande Bretagne, rien ne change. Dans une note du Foreign Office, ce dernier fait valoir qu'une loi de 1987 l'autorise à lever le statut diplomatique de l'ambassade "pour agir et arrêter M. Assange dans l'enceinte diplomatique". La note souligne toutefois que Londres reste "engagé" dans la recherche d'une solution et pense "qu'une déclaration commune (des deux gouvernements) et une reddition volontaire de M. Assange sont la meilleure solution".









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