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Tunisie: Quand le Harlem Shake devient le "Haram Shake"
L’Emir du Qatar a félicité Rached Ghannouchi ainsi que le peuple tunisien de la réussite des élections et a promis de promouvoir les projets de développements en Tunisie; selon le leader d'Ennahda.
«Il est inimaginable de concevoir qu’il existe une contradiction entre l’Islam et l’intérêt humain, tout ce qui comporte un intérêt pour l’être humain et instaure la justice fait partie de l’Islam même si l’appellation lui fait défaut», déclare Rached Ghannouchi à l'issue de cette rencontre.
Rached Ghannouchi, a également indiqué, concernant les tractations pour la composition du gouvernement, que des pourparlers ont été engagés depuis quelques jours avec le CPR et Ettakatol et qu’un gouvernement d’union nationale pourrait être annoncé dans une semaine ou deux pour la «première fois de l’histoire» de la Tunisie. Les ministères de souveraineté ne sont pas exclus des négociations, rapporte la presse.
Sur la question délicate qui concerne l’orientation du parti Ennahdha, Ghannouchi a tenu à préciser que la constitution abrogée stipulait que la Tunisie est un État arabo-musulman et qu’il en sera ainsi dans la future constitution.
«Nous n’avons pas besoin de la laïcité pour garantir la tolérance, le pluralisme et la démocratie car la laïcité n’est pas le corollaire de la démocratie, il existe des États laïcs, mais dictatoriaux comme l’URSS, le fascisme était laïc, et Bourguiba et Atatürk sont deux dictateurs laïcs, et il existe, aussi, des États laïcs démocratiques mais il n’y a pas de déterminisme entre les deux», rapporte la presse.
«Il est inimaginable de concevoir qu’il existe une contradiction entre l’Islam et l’intérêt humain, tout ce qui comporte un intérêt pour l’être humain et instaure la justice fait partie de l’Islam même si l’appellation lui fait défaut», déclare Rached Ghannouchi à l'issue de cette rencontre.
Rached Ghannouchi, a également indiqué, concernant les tractations pour la composition du gouvernement, que des pourparlers ont été engagés depuis quelques jours avec le CPR et Ettakatol et qu’un gouvernement d’union nationale pourrait être annoncé dans une semaine ou deux pour la «première fois de l’histoire» de la Tunisie. Les ministères de souveraineté ne sont pas exclus des négociations, rapporte la presse.
Sur la question délicate qui concerne l’orientation du parti Ennahdha, Ghannouchi a tenu à préciser que la constitution abrogée stipulait que la Tunisie est un État arabo-musulman et qu’il en sera ainsi dans la future constitution.
«Nous n’avons pas besoin de la laïcité pour garantir la tolérance, le pluralisme et la démocratie car la laïcité n’est pas le corollaire de la démocratie, il existe des États laïcs, mais dictatoriaux comme l’URSS, le fascisme était laïc, et Bourguiba et Atatürk sont deux dictateurs laïcs, et il existe, aussi, des États laïcs démocratiques mais il n’y a pas de déterminisme entre les deux», rapporte la presse.









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