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Adam Sfali - publié le Jeudi 7 Novembre à 13:10

L’Algérie se complait-elle dans sa maladie hollandaise ?




L’économie de la valeur ajoutée n’est décidément pas pour demain en Algérie, le pays au vu des réductions substantielles de ces rentes d’hydrocarbures, cherche a en perpétuer les flux par le développement des hydrocarbures non conventionnels quitte à détruire par la pollution, définitivement l’écosystème et réduire à néant la viabilité et l’avenir des générations futures.



Nordine Ait-Laoussine
Nordine Ait-Laoussine
En effet, devant le 18eme Sommet international du gaz et de l’électricité, tenu les 5 et 6 novembre derniers à Paris, un ex-ministre algérien de l’énergie, devenu chef d’entreprise, Nordine Ait-Laoussine, s’est fait enthousiaste avocat, du gaz de schiste, spécialement en Algérie.

Nordine Ait-Laoussine qui est président de la société Nalcosa s’est alarmé devant les conférenciers : «On ne peut pas continuer à exporter du gaz naturel et ne pas développer le gaz de schiste».

«Si on ne commence pas à exploiter le gaz de schiste, autant commencer à réduire les capacités d’exportation, pour que nos enfants puissent avoir du gaz naturel», a-t-il souligné.

Loin de toute volonté de se créer une économie de production et de valeur ajoutée, qui favoriserait l’emploi et l’implication du peuple dans la marche de son pays par une expression démocratique saine, le pouvoir en place persiste à faire valoir ses richesses naturelles, comme unique source de revenu et unique garantie de son existence.

Ainsi, l’Algérie se complait dans sa maladie hollandaise en vantant ses réserves estimées à 600 trillions m3 de gaz de schiste, au taux de récupération de 20%.

En septembre dernier, Youcef Yousfi, ministre de l’énergie, avait indiqué que «dans notre stratégie, les projets d’hydrocarbures non conventionnels s’inscrivent comme des projets incontournables».



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