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K.B. - publié le Jeudi 22 Mai à 13:55

L’Algérie pays à risque




L’agence de notation anglo-saxonne, Standard & Poor’s, vient de classer l’Algérie « à risque » en raison des menaces d’expropriation ou d’annulation de contrat sans compensation.



Cette notation s'affiche sur un fond assombri déjà par la maladie mystérieuse du président Bouteflika (qu'on dit atteint d'un cancer de foie en phase finale) et par un GSPC (filiale de Al Qaïda) qui gagne du terrain chaque jour.

Contrairement à la Coface française (1) qui continue de noter positivement l'Algérie, son homothète anglosaxon Standard and Poor's délivre une mauvaise note à l'Algérie. mais avec un baril à plus de 134 dollars, Alger sen fiche éperdument. Néanmoins, l'agence vient dans une note daté du 15 mai dernier de classer ce pays maghrebin « à risque » en raison des « menaces d'expropriation ou d'annulation de contrat sans compensation. » Cette notation s'affiche sur un fond assombri déjà par la maladie mystérieuse du président Bouteflika (qu'on dit atteint d'une cancer de foie en phase finale) et par un GSPC (filiale de Al Qaïda) qui gagne du terrain chaque jour.

Le conflit entre les Espagnols Gas Natural, Repsol et l'algérienne Sonatrach sur le dossier Gassi Touil (2), cité par les analystes de Standard & Poor's, est la goutte qui a fait déborder le baril.

« L'expropriation ou l'annulation de contrat sans compensation » est un risque encouru par les opérateurs en Algérie, estiment les rapporteurs suite à cette affaire. Ce genre d'abus de pouvoir a donc valu à l'Algérie une mauvaise note.

Mieux, ajoutent les rapporteurs, Il y a un « risque d'intervention directe du gouvernement très élevé » qui classe l'Algérie aux côtés de l'Iran et du Yémen en termes de risques liés à l'intervention des gouvernement dans la gestion des contrats pétroliers ! lit-on dans le site internet « toutsurlalgerie.com ».
Il y a également un risque « signifiant » de corruption, ainsi qu'un risque « très élevé » pour les rédacteurs du rapport « lié aux incertitudes politiques, juridiques et fiscales », qui classe l'Algérie dans la même catégorie que l'Irak et le Vénézuela. Ce dernier élément de notation est à rapprocher de la décision gouvernementale de taxer plus fortement les bénéfices des sociétés énergétiques étrangères. Il est également à rapprocher du dernier rapport de l'ONG Transparency International qui classe la société nationale des hydrocarbures Sonatrach parmi les entreprises pétrolières les moins de transparentes, lit-on encore sur ce site internet.

Selon Standard & Poor's, trois compagnies pétrolières sont particulièrement exposées en Algérie : la française Total, la britannique BP et la norvégienne StatoilHydro. Les deux premières affichent un « risque modéré » alors que pour la troisième le risque est significatif, selon l'agence. En dépit d'une forte présence dans le pétrole, les compagnies américaines ne semblent pas concernées par ces risques. Bénéficient t-elles d'une protection particulière ? Standard & Poor's ne donne aucune indication… conclut-on sur « toutsurlalgerie.com ».

(1) Toutefois, le ministère de la défense française mènerait une étude stratégique et confidentielle en vue de comprendre la structure complexe du pouvoir en Algérie.

(2) Tensions qui ont probablement un lien avec la position neutre de Madrid sur le Sahara marocain.


Tagué : algérie, bouteflika

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