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Lemag - MAP - publié le Mardi 28 Janvier à 15:00

Karim Ghellab : 'Le Maroc partage avec la Tunisie la joie de la victoire'



Tunis : Le président de la chambre des représentants Karim Ghelab, invité au nom du Maroc, à la cérémonie d'adoption de la Constitution tunisienne, a déclaré que
"Les peuples marocain et tunisien partagent la conviction qu’il n’existe aucun développement sans la participation populaire".



Karim Ghellab
Karim Ghellab
Karim Ghellab, a indiqué, lundi lors de la cérémonie marquant l'adoption de la Constitution tunisienne, que "le Royaume du Maroc partage avec la Tunisie la joie de la victoire lors de cette glorieuse journée".

Intervenant à cette occasion, Ghellab a affirmé que les peuples marocain et tunisien partagent les choix de la démocratie et des droits de l'Homme et la conviction "qu'il n'existe aucun développement et aucune possibilité de réalisation des revendications et aspirations de nos peuples dans les domaines économique, social et culturel sans la participation populaire à travers des institutions démocratiques nationales et locales élues de manière équitable et exprimant la libre volonté des citoyens et citoyennes".

Le président Ghellab a rappelé que "l'Histoire qui avait unifié les deux peuples lors de plusieurs batailles pour faire face à l'occupation et recouvrir l'indépendance, qui était toujours, pour les précurseurs, synonyme de lutte nationale pour la construction de l'édifice maghrébin, les unifie toujours dans la lutte pour la consécration de la démocratie et de la dignité".

Il a exprimé le soutien du Maroc et de ses forces vives à la Tunisie tout en considérant que ses victoires constituent "des victoires pour nous tous sur la voie de l'édification de l'Union maghrébine".

Dans ce sens, Ghellab a estimé que l'adoption de la loi fondamentale "est un évènement historique majeur qui consacre un profond processus de dialogue global entre les différentes composantes de la société tunisienne pour la préservation de la révolution de la liberté et de la dignité, et interagir avec les aspirations du peuple tunisien à la démocratie, aux droits de l'Homme et à la vie digne".

Et d'ajouter que "cette approbation est le couronnement d'une étape transitionnelle que le peuple tunisien a dépassée, malgré toutes les contraintes, avec brio, à travers une approche participative consensuelle pour l'édification d'une Tunisie démocratique et moderne fidèle à sa profondeur maghrébine, arabe et islamique, ouverte sur son environnement régional et international et faisant partie, d'une manière irrévocable, du club des Etats démocratiques".

"Le peuple tunisien a réaffirmé, une nouvelle fois, sa capacité à faire face aux défis et à continuer sa lutte historique pour l'indépendance et la construction démocratique» en «faisant prévaloir les intérêts suprêmes du pays" a dit Ghellab.

Il a, d'autre part, rappelé la célébration, en novembre dernier, du cinquantenaire du Parlement marocain, une occasion de dresser un bilan minutieux de l'action parlementaire.

"Nous œuvrons aujourd'hui avec enthousiasme et optimisme, à partir d'un plan stratégique de mise à niveau et de développement de l'action parlementaire, pour la préservation des acquis et la correction des dysfonctionnements, partant de notre intime conviction que la démocratie ne peut être effective sans un parlement fort, indépendant du pouvoir exécutif et efficace dans ses actions et initiatives, tout en se rappelant les aspirations du peuple exprimées à travers l'adoption de la nouvelle constitution du Royaume et les référentiels internationaux et pratiques saines de l'action parlementaire", a-t-il fait valoir.

Ghellab a plaidé pour "une coopération bilatérale entre les deux institutions législatives marocaine et tunisienne dans une optique d'échange d'expériences, soulignant que le passé commun des peuples marocain et tunisien en matière de lutte pour la démocratie impose aux deux parties la responsabilité de le préserver et le développer, en interaction avec les préoccupations de la société et les attentes des jeunes et générations montantes".

La Constitution tunisienne avait été approuvée à une majorité écrasante de 200 voix pour, 12 contre et 4 abstentions, dépassant largement la majorité nécessaire de 145 votes.

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