Ainsi, dans une interview accordée au quotidien français Le Parisien – Aujourd’hui en France –, elle fait part de son inquiétude face à la nouvelle donne politique dans le monde arabe et au Maghreb.
«C’est très inquiétant. Je ne connais pas d’islamisme modéré», déclare-t-elle en assurant qu'elle n’accepte pas "l’idée qu’on puisse fonder une Constitution sur la charia, système religieux fondamentalement inégalitaire." Elle ajoute que "La démocratie n’est pas un supermarché où l’on pourrait prendre uniquement ce qui nous fait plaisir."
Jeannette Bougrab revient sur les années noires en Algérie après l'interruption du processus électoral en 1992 en donnant raison au régime algérien à l'époque. "Je fais partie de celles qui estiment qu’on peut interdire des partis politiques fondés sur des pratiques qui portent atteinte à la Constitution", soutient-elle.
"Moi, je ne soutiendrai jamais un parti islamiste. Jamais. Au nom des femmes qui sont mortes, de toutes celles qui ont été tuées, notamment en Algérie ou en Iran, par exemple, parce qu’elles ne portaient pas le voile.", ajoute Jeannette Bougrab qui assure réagir en tant que «citoyenne et femme française d’origine arabe».
La Secrétaire d'État française à la Jeunesse et à la Vie associative laisse ainsi penser que les occidentaux ont des préférences pour les anciens dictateurs déchus, et que la démocratie qu'ils prônent dans leurs discours n'est, en fait, qu'une "façon de parler". En tout cas, les jours à venir montreront clairement si les régimes islamistes réussiront à effacer ces préjugés sur l'Islam.
«C’est très inquiétant. Je ne connais pas d’islamisme modéré», déclare-t-elle en assurant qu'elle n’accepte pas "l’idée qu’on puisse fonder une Constitution sur la charia, système religieux fondamentalement inégalitaire." Elle ajoute que "La démocratie n’est pas un supermarché où l’on pourrait prendre uniquement ce qui nous fait plaisir."
Jeannette Bougrab revient sur les années noires en Algérie après l'interruption du processus électoral en 1992 en donnant raison au régime algérien à l'époque. "Je fais partie de celles qui estiment qu’on peut interdire des partis politiques fondés sur des pratiques qui portent atteinte à la Constitution", soutient-elle.
"Moi, je ne soutiendrai jamais un parti islamiste. Jamais. Au nom des femmes qui sont mortes, de toutes celles qui ont été tuées, notamment en Algérie ou en Iran, par exemple, parce qu’elles ne portaient pas le voile.", ajoute Jeannette Bougrab qui assure réagir en tant que «citoyenne et femme française d’origine arabe».
La Secrétaire d'État française à la Jeunesse et à la Vie associative laisse ainsi penser que les occidentaux ont des préférences pour les anciens dictateurs déchus, et que la démocratie qu'ils prônent dans leurs discours n'est, en fait, qu'une "façon de parler". En tout cas, les jours à venir montreront clairement si les régimes islamistes réussiront à effacer ces préjugés sur l'Islam.









alkhabar
Maghreb
