Lundi 4 mars a été lancé un service de bus réservé aux travailleurs palestiniens de Cisjordanie vers les villes israéliennes. Ces deux lignes, opérées par la compagnie de transports Afikim, relient le passage d'Eyal, près de Qalqiliya, en Cisjordanie, à Tel-Aviv et aux villes de la région de Sharon à "bas prix".
Loin d'être des bus visant "à améliorer les services offerts aux travailleurs palestiniens qui entrent en Israël par le passage d'Eyal", comme a tenu à se défendre le ministère des transports israélien; cela a tout l'air de ségrégation raciale, une expression qui a été reprise pour dénoncer cette nouvelle ligne.
Les arguments des autorités israéliennes ont peu convaincu les détracteurs du projet. Le parti de gauche israélien, Meretz, a appelé le ministre des transports, Israël Katz, à annuler cette décision. Dans une lettre, sa chef, la députée Zehava Gal-On, a demandé que "les bus ségrégés cessent immédiatement d'opérer", rapporte le quotidien en hébreu Maariv. "Les autobus ségrégés qui opèrent sur une base ethnique étaient chose commune dans les régimes racistes. C'est inacceptable que cela existe dans un pays démocratique", a-t-elle estimé.
"C'est tout simplement du racisme. Un tel projet ne peut être justifié sur la base de besoins sécuritaires ou de surpeuplement", a pour sa part dénoncé Jessica Montell, la directrice de l'organisation de défense des droits de l'homme B'Tselem, à l'antenne de Galei Tsahal, la radio de l'armée israélienne.
Loin d'être des bus visant "à améliorer les services offerts aux travailleurs palestiniens qui entrent en Israël par le passage d'Eyal", comme a tenu à se défendre le ministère des transports israélien; cela a tout l'air de ségrégation raciale, une expression qui a été reprise pour dénoncer cette nouvelle ligne.
Les arguments des autorités israéliennes ont peu convaincu les détracteurs du projet. Le parti de gauche israélien, Meretz, a appelé le ministre des transports, Israël Katz, à annuler cette décision. Dans une lettre, sa chef, la députée Zehava Gal-On, a demandé que "les bus ségrégés cessent immédiatement d'opérer", rapporte le quotidien en hébreu Maariv. "Les autobus ségrégés qui opèrent sur une base ethnique étaient chose commune dans les régimes racistes. C'est inacceptable que cela existe dans un pays démocratique", a-t-elle estimé.
"C'est tout simplement du racisme. Un tel projet ne peut être justifié sur la base de besoins sécuritaires ou de surpeuplement", a pour sa part dénoncé Jessica Montell, la directrice de l'organisation de défense des droits de l'homme B'Tselem, à l'antenne de Galei Tsahal, la radio de l'armée israélienne.









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