Suivez-nous
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com


"Infidèles": Taïa relance le débat sur les prostituées et les homosexuels au Maroc


Amal Galla - Emarrakech - publié le Vendredi 28 Septembre 2012 à 17:24 modifié le Vendredi 28 Septembre 2012 - 17:29

Paris : C'est un trio de la souffrance qui se positionne en héros de ce nouveau roman de l'écrivain marocain, Abdellah Taïa: "Infidèles". Deux femmes et un homme, entre prostitution et homosexualité, leurs sorts se croisent pour s'entrelacer.



Abdellah Taïa
Abdellah Taïa
Saâdia et sa fille adoptive Slima, et le fils de cette dernière Jallal. Saâdia, était "introductrice", un métier utile, notamment lors de la nuit de noces où les jeunes mariés se trouvaient dans le désarroi total et se procuraient ses services pour "assurer". Slima était prostituée, appelée à jouer le pire des rôles dans la société marocaine, mais accueillait les lassitudes de divers hommes en mutisme latent. Jallal, quant à lui, est à la quête d'amour avec sa mère, c'est un enfant sans père qui se malmène dans la vie pour enfin découvrir l'amour avec un Belge converti à l'Islam, Mathis, alias Mahmoud.

Les trois sont condamnés à vivre sous les regards de mépris et d'isolement dans la société qui leur aurait refusé le bonheur, même une fois retrouvé. Jallal se heurte, en effet, au refus et " l'islam se transforme en islamisme, les ténèbres reprennent leurs droits.", souligne L'Express.

Dans ce nouveau roman d'Abdellah Taïa, l'on retrouve l'expression de l'amour le plus fort, mais également celui de Dieu qui n'aura jamais disparu du coeur de Saadia, Slima et Jallal. Ce dernier meurt, à la fin, "par amour pour Allah".



           





Derniers tweets