Le diplomate français de 39 ans qui travaille pour le consulat de Bangalore, a été appréhendé à son domicile et interrogé par la police jeudi soir, suite à la plainte déposée par sa femme, une Indienne de 37 ans. Il a été libéré vendredi, ce que les médias indiens ne comprennent pas.
La femme a produit un certificat médical dressé par l’unité pédiatrique d’une clinique privée. Le rapport médical indique que l’enfant porte des traces de violences sexuelles ; du sperme a été trouvé. Selon la plainte de la mère, le viol aurait été commis le 13 juin. Ce ne serait pas la première fois que la petite fille, affirme-t-elle, aurait été abusée par son père; rapporte le site.
De nouveaux examens ont été réalisés vendredi, confirmant ceux de la clinique privée. Mais reste à démontrer, par l’ADN, que le violeur est bien le père de l’enfant.
Concernant le fait de relâcher le diplomate, la police indienne a expliqué qu’elle n’avait «pas le choix», après avoir reçu une lettre d’un responsable haut placé du consulat, demandant de ne pas arrêter le diplomate tant que la police scientifique n’aurait pas démontré qu’il était bien l’auteur du viol de la fillette.
En France, aucune réaction officielle du gouvernement n'a été faite, mais le Quai d'Orsay assure que le diplomate en question est bien couvert par la Convention de Vienne, et donc par l’immunité diplomatique; rapporte le site Rue 89.
La femme a produit un certificat médical dressé par l’unité pédiatrique d’une clinique privée. Le rapport médical indique que l’enfant porte des traces de violences sexuelles ; du sperme a été trouvé. Selon la plainte de la mère, le viol aurait été commis le 13 juin. Ce ne serait pas la première fois que la petite fille, affirme-t-elle, aurait été abusée par son père; rapporte le site.
De nouveaux examens ont été réalisés vendredi, confirmant ceux de la clinique privée. Mais reste à démontrer, par l’ADN, que le violeur est bien le père de l’enfant.
Concernant le fait de relâcher le diplomate, la police indienne a expliqué qu’elle n’avait «pas le choix», après avoir reçu une lettre d’un responsable haut placé du consulat, demandant de ne pas arrêter le diplomate tant que la police scientifique n’aurait pas démontré qu’il était bien l’auteur du viol de la fillette.
En France, aucune réaction officielle du gouvernement n'a été faite, mais le Quai d'Orsay assure que le diplomate en question est bien couvert par la Convention de Vienne, et donc par l’immunité diplomatique; rapporte le site Rue 89.









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