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2012 a été année de toutes les crises économiques au Maroc, en témoigne la léthargie dans laquelle, baigne l’un des secteurs moteurs de l’économie nationale, l’immobilier.
En effet, selon un rapport rédigé conjointement par BAM et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie, l’année 2012, a été celle du ralentissement des ventes et de stagnation des prix.
Après des accroissements importants respectifs de 1,4 % et de 2,2 % en 2010 et en 2011, le rythme de progression de l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) est revenu à 1% en 2012.
Ce ralentissement est attribuable principalement à la quasi-stabilité des prix des biens résidentiels, au lieu d’une hausse de 2,4 % en 2011, a souligne BAM dans ses conclusions pour le secteur.
Par ville, BAM a relevé certaines disparités avec des prix des biens immobiliers qui ont évolué différemment d’une année à l’autre.
En effet, Marrakech, Agadir et dans une moindre mesure, Tanger, ont vu les prix de leurs immobiliers, baisser respectivement de 1,7 %, de 1,6 % et de 0,7 %, alors que dans les autres villes, ils ont connu des hausses allant de 1,2 % pour El Jadida à 10,9 % pour Kenitra, championne du Maroc pour ce secteur.
A noter que la part de contribution du secteur immobilier au PIB du royaume, oscille aux alentours de 7%.
En effet, selon un rapport rédigé conjointement par BAM et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie, l’année 2012, a été celle du ralentissement des ventes et de stagnation des prix.
Après des accroissements importants respectifs de 1,4 % et de 2,2 % en 2010 et en 2011, le rythme de progression de l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) est revenu à 1% en 2012.
Ce ralentissement est attribuable principalement à la quasi-stabilité des prix des biens résidentiels, au lieu d’une hausse de 2,4 % en 2011, a souligne BAM dans ses conclusions pour le secteur.
Par ville, BAM a relevé certaines disparités avec des prix des biens immobiliers qui ont évolué différemment d’une année à l’autre.
En effet, Marrakech, Agadir et dans une moindre mesure, Tanger, ont vu les prix de leurs immobiliers, baisser respectivement de 1,7 %, de 1,6 % et de 0,7 %, alors que dans les autres villes, ils ont connu des hausses allant de 1,2 % pour El Jadida à 10,9 % pour Kenitra, championne du Maroc pour ce secteur.
A noter que la part de contribution du secteur immobilier au PIB du royaume, oscille aux alentours de 7%.









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