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Ainsi est le constat sur les réformes au Maroc, livré par l'Institut International pour les Etudes Stratégiques IISS, basé à Londres.
«La légitimité dont jouit le Roi Mohammed VI n'a pas empêché la vague de mécontentement arabe d'atteindre le Maroc», a-t-on indiqué au think-tank britannique, dans le rapport annuel de l’institut, le "Strategic Survey 2012 ".
«La colère populaire, qui a porté sur la corruption et l'aggravation des conditions économiques, s'est mue, appels croissants pour une réforme politique» relève l’IISS.
Soulignant la réforme de la constitution, présentée comme réponse aux protestations populaires s’étant déclarées le 20 février 2011, l’IISS appuis que «le mécontentement unissant les marocains reste centré sur la pauvreté, la corruption et le chômage, des questions de grandes frustrations au Maroc».
Si selon l ’IISS , le mouvement du 20 février s’est brisé et a perdu de son ampleur et sa popularité, «La crise économique en Europe risque d'avoir un impact grave sur l'économie marocaine qui dépend des marchés européens, des flux touristiques et des transferts des Marocains résidant à l'étranger … Même si le gouvernement de Abdelilah Benkirane a tenté de contenir les protestations en augmentant les dépenses sociales … Les caisses se vidant, conduiront au blocage» avertit l'IISS.
«La légitimité dont jouit le Roi Mohammed VI n'a pas empêché la vague de mécontentement arabe d'atteindre le Maroc», a-t-on indiqué au think-tank britannique, dans le rapport annuel de l’institut, le "Strategic Survey 2012 ".
«La colère populaire, qui a porté sur la corruption et l'aggravation des conditions économiques, s'est mue, appels croissants pour une réforme politique» relève l’IISS.
Soulignant la réforme de la constitution, présentée comme réponse aux protestations populaires s’étant déclarées le 20 février 2011, l’IISS appuis que «le mécontentement unissant les marocains reste centré sur la pauvreté, la corruption et le chômage, des questions de grandes frustrations au Maroc».
Si selon l ’IISS , le mouvement du 20 février s’est brisé et a perdu de son ampleur et sa popularité, «La crise économique en Europe risque d'avoir un impact grave sur l'économie marocaine qui dépend des marchés européens, des flux touristiques et des transferts des Marocains résidant à l'étranger … Même si le gouvernement de Abdelilah Benkirane a tenté de contenir les protestations en augmentant les dépenses sociales … Les caisses se vidant, conduiront au blocage» avertit l'IISS.









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