Lemag.ma : Portail d’information dédié au Maroc et au Maghreb
Facebook
Twitter
App Store
Newsletter
Mobile
Rss
Marie Brizard Wine & Spirits, veut vendre ses vins et spiritueux,... | via @lemagMaroc https://t.co/RZLvMN1gE2 https://t.co/6OPOAgMKZY



LeMag.ma - publié le Jeudi 4 Avril à 22:36

Hollande à l'Hémicycle : les parlementaires saluent un soutien "fort et sans équivoque" à l'autonomie au Sahara




Rabat - Des membres des deux Chambres du parlement se sont félicités du discours "fort" du président français François Hollande, jeudi devant l'institution législative, et de sa position "ferme et sans équivoque" en faveur du plan marocain d'autonomie au Sahara.



Hollande à l'Hémicycle : les parlementaires saluent un soutien "fort et sans équivoque" à l'autonomie au Sahara
Dans des déclarations à la MAP, les parlementaires ont dit hautement apprécier l'appui constant et sans ambages de Paris à la proposition de large autonomie dans les provinces du sud et "la volonté affichée par le chef de l'Etat français d'aller de l'avant dans le raffermissement des relations bilatérales dans tous les domaines".
 
Pour le président du groupe Justice et développement (PJD) à la Chambre des représentants, Abdellah Bouanou, le président Hollande s'est prononcé clairement en faveur de la relation stratégique et historique entre le Maroc et la France à différents niveaux et a réitéré la position de la France sur le dossier du Sahara en qualifiant de sérieuse l'initiative marocaine d'autonomie.
 
Hollande a également insisté sur la dimension profonde du partenariat économique et la richesse des relations économiques entre les deux parties, a ajouté Bouanou.
 
De son côté, le président du groupe parlementaire du Parti Authenticité et modernité (PAM), Hakim Benchemass, a qualifié d'"acquis majeur" pour les relations bilatérales le fait que Paris ait tenu à réaffirmer son soutien "permanent et clair" au plan d'autonomie présenté en 2007 par le Royaume pour le règlement de ce conflit qui n'a que trop duré.
 
Le président français s'est livré à "une lecture intelligente du capital cumulé dans les relations entre les deux pays", a estimé Benchemass, ajoutant que ce discours "explore de nouveaux horizons dans les relations maroco-françaises, basées sur un partenariat stratégique solide bâti dans une logique gagnant-gagnant".
 
S'exprimant au nom du groupe socialiste, Abdelali Domou a de son côté souligné que le discours de Hollande affirme et consacre les orientations générales du partenariat entre le Maroc et la France, relevant "une position claire" du parti socialiste français vis-à-vis de la question du Sahara. C'est la première fois qu'un ex-premier secrétaire du parti socialiste français exprime son soutien à la proposition marocaine visant à trouver une solution à la question du Sahara, faisant, par la même, une corrélation entre l'efficience d'une telle proposition et les problèmes qui secouent actuellement la région du Sahel, a-t-il dit.
 
Domou a estimé qu'il y avait des attentes de la part du peuple marocain et ses représentants après l'arrivée au pouvoir en France de Hollande quant aux orientations chez le cabinet socialiste en termes de soutien au Maroc. Hollande, a-t-il ajouté, a donné suite à ces attentes en affirmant que le Maroc dans ses relations de partenariat avec la France constitue toujours une priorité et que le gouvernement socialiste compte renforcer, à l'instar des précédents cabinets français, l'évolution des relations bilatérales dans divers domaines, notamment politique, économique et culturel.
 
Pour sa part, Mohamed Ansari, président du groupe istiqlalien de l'Unité et de l'égalitarisme à la Chambre des conseillers, a qualifié de "fort" le discours de Hollande. Ce discours, a-t-il poursuivi, est de nature à donner une forte impulsion aux relations maroco-françaises, rappelant que le chef de l'Etat français a affirmé devant les représentants du peuple, "ce qui a une forte charge symbolique", que son pays s'engage toujours à soutenir la première cause des Marocains ainsi que la proposition du Royaume consistant à accorder une large autonomie aux provinces du sud.

               Partager Partager