A proximité
-
2M : 'Le PJD menace physiquement mes journalistes'
-
Comité Al Qods : Les frères musulmans d’Egypte attaquent le Maroc
-
Tunisie - Expert : Le brouillon de la nouvelle Constitution est un texte imparfait, antinomique et ambigu
-
Le PJD rejette catégoriquement toute intercalation du Roi dans le conflit avec l’Istiqlal
-
Retrait de l’Istiqlal du gouvernement : Les 5 Scénarios à prévoir
C’est ce qu’a déclaré Abdelali Hami Dine, membre du secrétariat général du PJD, en donnant conférence à Tanger dans le cadre du 8ème forum de la jeunesse du PJD.
Hami Dine s’exprima ainsi, en commentaire du cyber-débat entamé ces derniers temps sur la cérémonie de l’allégeance organisée annuellement à l’occasion de la fête du trône.
Abdelali Hami Dine s’est, aussi, fendu d’une critique frontale de la réunion du Roi avec le ministre de l’intérieur et des patrons des services de sécurités, survenue le 9 Aout dernier, sanctionnée par la décision du monarque d’arrêter plusieurs sécuritaires accusées de corruption.
Hami Dine, qualifia cette intervention d’inconstitutionnelle et de grave empiétement sur les prérogatives du chef du gouvernement.
Il appela tout « les vrais démocrates du pays » a pressé pour que soit érigée, la constitution, comme unique référant juridique, scellant les cercles de prérogatives de chaque institution, martelant que l’intervention direct du Roi dans les affaires des sécuritaires corrompus, est un signe inquiétant quant au respect de la constitution.
Hami Dine dont les propos ont été rapportés par un pure player de la place, a considéré que «les marocains qui ont manifesté le 20 février ne l’avaient pas fait par amusement, mais bien pour voir un réel changement s’actionner au pays», ajoutant que la dynamique qu’a crée le discours royal du 9 mars, requiert une révision de fond de la conception de la politique au Maroc, soulignant que la bataille du moment est celle de «l’interprétation démocratique de la constitution».
Hami Dine s’exprima ainsi, en commentaire du cyber-débat entamé ces derniers temps sur la cérémonie de l’allégeance organisée annuellement à l’occasion de la fête du trône.
Abdelali Hami Dine s’est, aussi, fendu d’une critique frontale de la réunion du Roi avec le ministre de l’intérieur et des patrons des services de sécurités, survenue le 9 Aout dernier, sanctionnée par la décision du monarque d’arrêter plusieurs sécuritaires accusées de corruption.
Hami Dine, qualifia cette intervention d’inconstitutionnelle et de grave empiétement sur les prérogatives du chef du gouvernement.
Il appela tout « les vrais démocrates du pays » a pressé pour que soit érigée, la constitution, comme unique référant juridique, scellant les cercles de prérogatives de chaque institution, martelant que l’intervention direct du Roi dans les affaires des sécuritaires corrompus, est un signe inquiétant quant au respect de la constitution.
Hami Dine dont les propos ont été rapportés par un pure player de la place, a considéré que «les marocains qui ont manifesté le 20 février ne l’avaient pas fait par amusement, mais bien pour voir un réel changement s’actionner au pays», ajoutant que la dynamique qu’a crée le discours royal du 9 mars, requiert une révision de fond de la conception de la politique au Maroc, soulignant que la bataille du moment est celle de «l’interprétation démocratique de la constitution».









alkhabar
Maghreb

