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Kamal Znidar - publié le Jeudi 23 Janvier à 11:08

Halte ! Le silence tue…




Chaque jour, chaque minute, des milliers de femmes sont humiliées et maltraitées partout au monde de l'Islam. Elles subissent la violence physique et verbale des hommes et leur barbarie sexuelle, et elles se taisent. Pour protéger leur couple et l'honneur de leur famille « la femme divorcée est perçue comme une tare dans ces sociétés machistes », ces femmes acceptent de souffrir en silence.



Certes, « Speech is silver, but silence is gold ». Certes, les moments de silence sont aussi précieux que les moments de parole. Mais pas tout silence est positif. Pas tout silence est rapporteur de bons fruits. Certains silences sont négatifs et donnent naissance à des fruits mauvais. Ils détruisent la santé humaine et nuisent à la psyché et au mental des êtres humains.

La souffrance en silence accumule le stress. Ce phénomène est souvent décrit comme l'un des plus graves problèmes modernes et comme l'une des grandes maladies de notre époque. Engendré par l'ensemble des contraintes et des pressions que la femme subit quotidiennement, il serait à l'origine de la plupart des maladies coronariennes, des ulcères à l'estomac ou encore de dépressions qui peuvent conduire jusqu'à la froideur sexuelle, la stérilité, la folie, la criminalité voire le suicide (cf. le nombre des femmes qui se suicident après avoir tué leur mari et leurs enfants dans la société marocaine et le reste du monde arabo-musulman).

La détresse psychologique qui prend souvent la forme de troubles anxieux, dépression, problèmes de concentration, insomnie, irritabilité, est des fois, signe d'une surcharge et d'une accumulation de problèmes qui étouffe la psyché humaine. En arrivant à ce stade, la femme n'a plus intérêt de garder le silence. Elle doit parler et communiquer sa détresse pour se décharger et extérioriser ces mauvais énergies qui asphyxient sa psyché et perturbent sa vie avant que ça soit trop tard. En parallèle de cette vidange, la femme pour s'en sortir de cet état, elle doit surveiller la qualité de l'alimentation qu'elle offre à son corps.

Lors d'une détresse psychologique, le corps de la femme a besoin des aliments riches énergétiquement, mais pas lourds. La viande, les œufs, le fromage et le reste des produits graisseux sont à éviter « la femme peut en manger certes, mais pas trop, car ces aliments ne vont qu'augmenter sa détresse ». Ces aliments graisseux n'ont une utilité que lorsque la femme se sent éthérée « dans ce cas, elle a intérêt à les consommer en grande quantité ». La femme si elle ne surveille pas la qualité de sa nutrition et si elle n'extériorise pas sa détresse, elle va subir ce qu'on appelle « Accident Vasculaire Cérébral ».

L'AVC est la cause d'une asphyxie psychique et d'un blocage mental qui génèrent des troubles aigus de la circulation du sang dans le cerveau. L'accumulation des problèmes et la souffrance en silence peuvent engendrer l'arrêt d'une ou de plusieurs fonctions cérébrales, et provoquer par exemple : paralysie totale ou faciale, hémiplégie « paralysie d'une moitié du corps », aphasie « perte de la parole ou trouble du langage », troubles éjaculatoires, affaiblissement des désirs affectifs, stérilité, cancer… la moindre des choses « perte des cheveux ».

L'AVC est provoqué par un caillot qui bouche une artère « embolie cérébrale ». Ce caillot peut venir de très loin, du cœur à titre d'exemple… raison pour laquelle la femme doit s'abandonner de temps en temps, communiquer sa détresse et confier ses secrets à une amie. Sans oublier que la prière et un minimum de divertissement vont lui faire beaucoup de bien.


Tagué : Kamal Znidar

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